Hadopi photos Vidéos



Rapport Zelnik

L’équipe de la mission Zelnik a remis son rapport au Ministre de la Culture pour améliorer l’offre légale sur internet et la rémunération à la création concernant la musique, le cinéma et l’édition. Voici les principaux points de ce rapport :
 
Dans le domaine musical
Création d’une carte Musique en Ligne pour le téléchargement de morceaux, d’une valeur de 50 euros, payée à moitié par l’internaute, l’autre moitié financée par l’Etat et les professionnels du milieu.
Améliorer la gestion des droits d’auteur pour les services de musique en streaming.
Crédits d’impôts pour productions musicales.

Make The Pirate Bay

Parodie du clip Make The Girl Dance Baby Baby Baby avec cette version Hadopi !

Routeur Hadopi Téléchargez sans risque !

Hadopi adoptée Qui a voté pour ? Les députés qui ont voté contre ?

Hadopi, la La loi Création et Internet a été adoptée à l’Assemblée Nationale par les députés avec 296 voix contre 233 (557 votants au total sur 577 députés), soit peu de députés absents ! Lefigaro détaille qui a voté pour et qui a voté contre !
 
Les députés de gauche :
Une grande majorité des députés de gauche ont coté contre ce projet de loi (bouuuhhh). Au PS, sur 204 députés, 190 ont voté contre, 6 sont voté blanc. Jack Lang fût l’un des seuls à voter pour Hadopi !
 
Les députés "entre deux chaises" :
 
Les députés du parti Debout la République (au nombre de 2 : Nicolas Dupont-Aignan et François-Xavier Villain) ont voté contre la loi. Même décision pour le Mouvement pour la France (Véronique Besse et Dominique Souchet).
Au centre, le Modem a voté contre Hadopi, comme l’avait annoncé François Bayrou.
Au Nouveau Centre, sur 23 députés votants, 11 ont voté contre, 6 pour et 5 abstentions. Ceux qui ont voté contre :
Jean Dionis du Séjour, Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis), Philippe Folliot (Tarn), Jean-Pierre Abelin (Vienne), Jean-Luc Préel (Vendée) et François Rochebloine (Loire).
Ils se sont abstenus :
Thierry Benoit, Charles de Courson, Francis Hillmeyer, Mme Colette Le Moal et M. Claude Leteurtre.
 
Les députés de droite :
 
Ils sont seulement 6 sur les 296 votants de l’UMP à avoir voté contre, on peut les féliciter :
François Goulard (Morbihan), Lionel Tardy (Haute-Savoie), Franck Marlin, Christian Vanneste (Nord), Michel Zumkeller (Territoire-de-Belfort), Denis Jacquat (Moselle).
17 se sont abstenus :
Jean-Paul Anciaux, Yves Bur, Olivier Carré, René Couanau, Henri Cuq, Lucien Degauchy, Yannick Favennec, François-Michel Gonnot, Jean-Pierre Grand, Christophe Guilloteau, Pierre Lang, Jacques Le Guen, Lionnel Luca, Patrice Martin-Lalande, Jean-Frédéric Poisson, Georges Tron et Marie-Jo Zimmermann…
Le texte de loi va passe aujourd’hui devant le Sénat. S’il devait accepter cette loi, découvrez ce que vous risquez concernant Hadopi.

Christine Albanel Open Office comme pare-feu (Vidéo)

 
Quand on dit que laisser les politiques réaliser une loi sur le numérique est du n’importe quoi. Connaissent-ils leurs sujets ? Christine Albanel le connait par coeur, en expliquant aux députés qu’elle utilise Open Office au bureau pour sécuriser son ordinateur… Open Office n’est pas un pare-feu, mais une suite bureautique.

IPREDator de Pirate Bay

Les suédois ont aussi leur HADOPI. Leur loi s’apelle : IPRED (Intellectual Property Rights Enforcement Directive). Elle devrait entre en vigueur le 1er avril (pas de poissons en Suède).
Le groupe de résistant du site Pirate Bay a décidé de contrer cette loi en créant un réseau privé pour ses utilisateurs, un VPN mondial

Ce qui est intéressant avec ce réseau privé, c’est que système n’enreigstrera pas d’IP, ni session utilisateurs. Bref, vous pourrez télécharger comme des fantômes !!!
The Pirate Bay a appelé son réseau IPREDator. Le site internet de IPREDator annonce qu’il faudra payer uniquement 5 euros pour accéder à ce service.
 
Le site pour s’inscrire ipredator.se

P2P Bittorrent Quel est le plus grave ?

Question aux parlementaires qui débattent sur le projet de loi HADOPI :Quel est le plus grave, P2P ou Bittorrent ?

Réseau des Pirates

Nous sommes des millions, ils font de nous des pirates.
Je prends le parti des pirates.
Ils sont, nous sommes,  des millions, en France, chaque jour à échanger des oeuvres: des tubes, des films à la mode, mais aussi des films et des disques rares, introuvables,  des œuvres oubliées ou «tombées» dans le domaine public.  

Ces pratiques sont là pour durer. Elles sont inscrites dans la révolution numérique.
Les tentatives d’interdire les échanges sur Internet – par l’intimidation ou par le filtrage – sont vaines.
Leur coût en termes de libertés publiques est inacceptable.
Cantonnées dans la clandestinité, ces pratiques de partage ne donnent pas, il est vrai, le meilleur d’elles-mêmes.  
C’est au grand jour qu’elles révéleront toutes leurs potentialités.

Il est grand temps de reconnaître ces pratiques.  De cesser cette guerre contre le public et la jeunesse.
En attendant ce jour, je prends le parti des pirates.

 
MAJ 12h : Le site a été suspendu par l’hébergeur, pourtant, il n’offrait rien d’illégal. Ou est la libre expression ?
MAJ 16h : Le site à réouvert, bonne nouvelle.

Hadopi Que risque t’on ? Explications !

Hadopi est un projet de loi (HADOPI : Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet) qui aura pour mission de réponse face au téléchargement illégal. Le projet de loi Hadopi concerne donc principalement les droits d’auteur sur le net.
Le projet de loi demande un certain coût pour la création de cette autorité (7 millions d’euros par an à la charge de l’Etat), mais aussi pour les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) qui devront mettre à jour et/ou installer des processus pour repérer les pirates du téléchargement illégal. Un cout estimé entre 60 et 70 millions d’euros sur 3 ans pour ces FAI.

Loi Hadopi expliquée (vidéo)