Dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse ce 3 mai 2016, Reporters sans frontières lance sa nouvelle campagne (sur un ton ironique) qui dénonce le saccage de la liberté de la presse dans 12 pays, dont les dirigeants peuvent s’enorgueillir d’avoir muselé l’information : salles de rédaction attaquées à la grenade (Burundi), journalistes licenciés pour un tweet (Turquie), propagande massive (Chine, Russie, Erythrée…), blogueur condamné à la prison et au fouet en place publique (Arabie Saoudite), ou encore création de camps militaires pour journalistes (Thaïlande).

rsf Abdel Fattah al-Sissi

rsf Ali Khamenei rsf Ilham Aliyev rsf Isaias Afwerki rsf Kim Jong-Un rsf Nicolas Maduro rsf Pierre Nkurunziza rsf Prayuth Chan-ocha rsf Recep Tayyip Erdogan rsf Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud rsf Vladimir Poutine rsf Xi Jinping

La campagne vise les chefs d’Etat suivants :

Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud (Arabie Saoudite)
Isaias Afwerki (Érythrée)
Ilham Aliyev (Azerbaïdjan)
Abdel Fattah al-Sissi (Egypte)
Prayuth Chan-ocha (Thaïlande)
Recep Tayyip Erdoğan (Turquie)
Kim Jong-Un (Corée du Nord)
Ali Khamenei (Iran)
Nicolás Maduro (Venezuela)
Pierre Nkurunziza (Burundi)
Vladimir Poutine (Russie)
Xi Jinping (Chine)

Découvrez le classement mondial de la liberté de la presse dans la suite de l’article.