BlogActus93 médicaments sont considérés comme « plus dangereux qu’utiles »

93 médicaments sont considérés comme « plus dangereux qu’utiles »

La revue Prescrire vient de renouveler pour la septième année consécutive sa liste « des médicaments à écarter pour mieux soigner ». 93 produits dont 82 vendus en France sont classés « plus qu’utiles » alors qu’ils sont largement consommés par les patients. C’est pour éviter des risques sanitaires « disproportionnés » que la revue a fait une mise à jour de sa liste de médicaments à ne plus utiliser.

Quelques médicaments ont déjà été dans la liste publiée des années précédentes de la revue, malgré cela ils sont encore commercialisés en pharmacie. C’est le cas du Seroplex, un antidépresseur dont le traitement provoque de troubles du rythme ventriculaire et d’arrêt cardiaque. On peut citer aussi le Humex toux sèche et le Toplexil, expose également à des « effets indésirables disproportionnés dans le traitement symptomatique de la toux ». Le Décontractyl (comprimés ou baume), le nouveau venu de la liste, utilisé pour soulager les douleurs liées aux contractures musculaires, qui peut entraîner somnolences, nausées, vomissements, réactions allergiques graves, dépendances. Le baume engendre des atteintes cutanées graves. On peut aussi citer : le Motilium (dompéridone) qui engendre des troubles cardiaques et augmente les risques de mort subite ; le Xenical, qui combat l’obésité, expose des troubles digestifs et abîme le foie ; Le Zyban ou le Champix utilisés pour aider au sevrage tabagique.

Ce ne sont que des exemples mais la liste noire est longue. Mais pour en être sûr, ces médicaments y sont aussi mentionnés :

  • les médicaments actifs qui exposent à des risques disproportionnés en regard des bénéfices qu’ils procurent ;
  • des médicaments anciens aujourd’hui dépassés en efficacité et en sûreté par des molécules plus modernes ;
  • des traitements récents dont la balance bénéfices-risques est inférieure à ceux déjà existants ;
  • les substances dont l’efficacité n’est pas prouvée au-delà de l’effet placébo et dont les dommages potentiels sont disproportionnés ;
  • les associations médicamenteuses qui exposent aux effets indésirables cumulés et à des interactions dangereuses.

Publié le 7 février 2019 à 9:23, par :
Yolanda

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