Physique : ces découvertes de l'année 2025 qu'il ne fallait surtout pas rater

Il y a plusieurs découvertes sur la physique qu'il ne fallait surtout pas rater cette année 2025. Voici celles dont il s'agit !

L’année 2025 a vraiment bousculé les certitudes scientifiques. En effet, plusieurs résultats majeurs ont forcé les chercheurs à revoir des modèles pourtant considérés comme solides. En physique, les théories ne sont jamais figées, mais beaucoup de choses ont changé.

Des découvertes sur la physique en 2025

Les lois utilisées depuis des décennies reposent sur des cadres valables dans certaines conditions. Dès que ces conditions changent, les modèles montrent leurs limites. L’année écoulée l’a d’ailleurs rappelé aux scientifiques.

Plusieurs équipes internationales ont mis en lumière des phénomènes qui contredisent des hypothèses longtemps jugées intouchables. L’une des révélations majeures vient de l’espace lointain.

Grâce au télescope spatial James Webb, la NASA a confirmé l’existence de QSO1, un trou noir supermassif observé à une époque très ancienne de l’Univers. Sa masse avoisine cinquante millions de fois celle du Soleil.

En physique cosmique, un tel objet pose un sérieux problème. Et pour cause, il ne correspond à aucun scénario connu de formation. QSO1 ne possède pas de galaxie visible autour de lui. De plus, les modèles actuels exigent qu’un trou noir de cette taille se forme au cœur d’un vaste ensemble d’étoiles.

Plus surprenant encore, sachez que le gaz environnant ne contient presque aucun élément lourd. Seuls l’hydrogène et l’hélium, issus du Big Bang, apparaissent. Cette pureté chimique indique une formation extrêmement précoce. Et ce, avant même la naissance des premières étoiles.

Une certitude remise en question

Cette découverte soutient une hypothèse ancienne formulée par Stephen Hawking en 1971. Certains trous noirs pourraient avoir vu le jour directement à partir de nuages de gaz primordiaux.

Cette idée, longtemps marginale, retrouve désormais une véritable crédibilité. En revanche, c’est assez inattendu. La physique des origines cosmiques doit désormais intégrer ce scénario. Un autre bouleversement concerne l’expansion de l’Univers.

Depuis plus de 20 ans, la cosmologie repose sur l’idée d’une accélération constante due à l’énergie noire. En mars 2025, les données de l’instrument DESI, qui a cartographié plus de quinze millions de galaxies, ont remis cette certitude en question.

Les observations suggèrent un ralentissement récent de cette expansion. Ce résultat implique alors que l’énergie noire ne serait pas constante. En effet, elle pourrait tout simplement évoluer dans le temps.

Ce que les chercheurs appellent une forme de quintessence. Une telle hypothèse transforme la vision du destin cosmique. Au lieu d’un étirement infini menant au froid absolu, l’Univers pourrait connaître un ralentissement, voire une contraction future.

Des masses qui intriguent

La physique cosmologique entre ainsi dans une zone d’incertitude passionnante. Les découvertes marquantes de 2025 ne se limitent pas au ciel. Sous la surface terrestre, des avancées majeures ont aussi émergé.

Depuis plusieurs décennies, les géophysiciens observent aussi deux énormes structures enfouies à près de trois mille kilomètres de profondeur. Ces masses, appelées LLSVPs, ralentissent les ondes sismiques sans explication claire.

Des analyses publiées en janvier 2025 ont d’ailleurs révélé leur nature. En effet, il s’agit de formations minérales très denses, stables depuis la naissance de la Terre. Des traces de ruthénium-100 confirment leur ancienneté.

Ces structures agissent comme des ancres thermiques. Elles organisent la circulation de la chaleur entre le noyau et le manteau.

La physique interne de la Terre s’en trouve réévaluée. Sachez que ces zones se montrent importantes dans la dynamique des plaques tectoniques et dans la génération du champ magnétique. Sans elles, la planète aurait perdu sa chaleur interne bien plus tôt. Cela compromet la vie en surface.