Le magazine 60 Millions de consommateurs a dévoilé les pièges qu'il fallait à tout prix éviter avec les produits light !
Les produits light, allégés ou 0 % attirent souvent l’œil au supermarché. Ils promettent de se faire plaisir tout en surveillant sa ligne. En revanche, 60 Millions de consommateurs a alerté sur les pièges de ces articles.
Le danger des produits light
Selon le magazine 60 Millions de consommateurs, les produits light cachent plusieurs pièges qu’il vaut mieux connaître avant de les intégrer à son alimentation quotidienne. Le premier point soulevé concerne la notion même de sucre.
En effet, un produit affiché « sans sucre » ne signifie pas l’absence de goût sucré. Pour compenser la suppression du saccharose, les industriels utilisent fréquemment des édulcorants. Aspartame, acésulfame K ou sucralose remplacent le sucre classique afin de conserver une saveur agréable.
Ces substances restent bien autorisées. En revanche, ils font régulièrement débat sur leur impact à long terme. Les produits light donnent donc une impression de choix sain. Pourtant, sachez que leur composition reste très transformée.
Le même mécanisme existe pour les aliments allégés en matière grasse. Le gras apporte naturellement de la saveur et une texture agréable. Lorsqu’il disparaît, les fabricants ajoutent donc d’autres ingrédients pour compenser.
Sel, sucre ou exhausteurs de goût entrent alors en jeu. 60 Millions de consommateurs souligne que ces ajouts modifient donc l’équilibre nutritionnel du produit. Les produits light peuvent ainsi contenir plus de sodium ou d’additifs que leurs équivalents classiques.
Une étiquette trompeuse
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela n’a clairement rien d’équilibré. Sachez qu’un autre aspect souvent ignoré concerne l’efficacité réelle de ces produits sur le poids. Des études citées par le magazine indiquent que les édulcorants intenses ne favorisent ni la perte de poids ni sa stabilisation.
Le corps continue à percevoir le goût sucré sans recevoir l’énergie attendue. Cette dissociation perturbe les signaux de satiété. Les produits light entretiennent donc une dépendance au goût sucré au lieu d’aider à s’en détacher peu à peu.
Ce phénomène peut entraîner un biais cognitif bien connu. Le consommateur se sent rassuré par l’étiquette allégée. C’est pour cette raison qu’il s’autorise donc parfois à opter pour des portions plus importantes.
Le raisonnement paraît logique. En revanche, il se révèle trompeur. Une quantité plus élevée d’un produit allégé peut annuler, voire dépasser, le bénéfice calorique recherché. Les produits light deviennent alors contre-productifs.
C’est surtout le cas lorsqu’ils remplacent un désir de réduire les excès. Les boissons montrent aussi ce piège. Les sodas « zéro » ou « light » permettent de maintenir une consommation régulière de boissons sucrées, même sans sucre classique.
Les conseils de 60 Millions de consommateurs
60 Millions de consommateurs recommande plutôt de réduire petit à petit la consommation globale de sodas. Et ce, quelle que soit leur version. Sachez aussi que le prix constitue un autre élément à prendre en compte.
Les produits allégés coûtent souvent plus cher que leurs versions standards. Le marketing du « mieux pour la santé » justifie des tarifs plus élevés, sans garantie de bénéfice réel. Le magazine invite donc à rester vigilant.
Selon 60 Millions de consommateurs, il ne faut pas payer plus pour un produit qui n’apporte pas d’avantage nutritionnel clair. Les produits light pèsent ainsi aussi sur le budget alimentaire. Face à ces constats, le magazine incite à la modération.
Une alimentation équilibrée repose avant tout sur des produits simples, peu transformés et consommés en quantités raisonnables. Réduire le sucre et le gras passe davantage par un réapprentissage du goût que par le recours systématique aux produits light.
Ces derniers peuvent dépanner ponctuellement. En revanche, sachez qu’ils ne remplacent pas une approche globale et réfléchie de l’alimentation.