Arnaque : après La Poste, cette nouvelle escroquerie piège de nombreux Français

Après l'arnaque à La Poste, une nouvelle escroquerie fait rage et elle pourrait bien vous dépouiller de tout votre argent !

Quelques semaines avant les fêtes de fin d’année, une attaque informatique de grande ampleur avait frappé La Poste. Les services de livraison avaient connu de fortes perturbations. Certaines opérations bancaires se retrouvaient ralenties.

Une arnaque qui a touché La Poste

L’arnaque qui avait frappé La Poste avait déjà suscité de nombreuses inquiétudes chez les clients. En revanche, les conséquences ne s’étaient pas arrêtées là. Dans les mois qui avaient suivi, plusieurs entreprises de livraison avaient aussi subi des vols de données.

Colis Privé et Mondial Relay figuraient parmi les victimes. Ces incidents avaient laissé circuler des informations personnelles sensibles. Les fraudeurs avaient rapidement profité de cette situation pour lancer de nouvelles arnaques, souvent très crédibles.

Après les problèmes rencontrés par La Poste, les tentatives d’escroquerie avaient fini par se multiplier par SMS. De nombreux particuliers avaient reçu des messages prétendument envoyés par des livreurs.

Les arnaqueurs ont utilisé un ton rassurant avec un contenu qui avait l’air personnalisé. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela a rendu le piège difficile à repérer. Un message type revenait fréquemment.

L’expéditeur se présentait comme un coursier, parfois au nom de DHL ou d’un autre transporteur connu. Le SMS expliquait qu’un colis n’avait pas pu faire l’objet d’une livraison. Il demandait alors une nouvelle consigne ou un point relais.

Une escroquerie bien ficelée

L’expéditeur utilisait souvent un numéro de téléphone commençant par 07. Ce qui distinguait cette arnaque des précédentes, c’était la précision des informations utilisées. Dans plusieurs cas, le message contenait le nom, le prénom et l’adresse complète du destinataire.

Certains SMS mentionnaient même les codes d’accès d’immeubles. Après l’affaire La Poste, ce niveau de détail avait suffi à mettre de nombreuses personnes en confiance. La présence de ces données privées laissait penser à une fuite massive d’informations.

Les victimes avaient souvent cliqué sur un lien intégré au message. Ce lien renvoyait vers un faux site. Il imitait l’apparence d’un service de livraison officiel. Quelques fautes d’orthographe apparaissaient parfois.

En revanche, le doute ne venait pas toujours immédiatement. Après les incidents qui ont touché La Poste, les fraudeurs avaient affiné leurs méthodes. Ils avaient d’ailleurs toujours le même objectif.

À savoir : récupérer des coordonnées bancaires ou pousser à un paiement frauduleux. Certains sites demandaient des frais minimes pour une nouvelle livraison, ce qui incitait à agir rapidement sans réfléchir.

Des conseils pour se protéger

Face à cette escroquerie, plusieurs réflexes simples permettent pourtant d’éviter le piège. Vous devez tout d’abord vous méfier des messages non sollicités. C’est surtout le cas lorsque vous n’avez effectué aucune commande.

De plus, les numéros inconnus, même français, doivent donc à tout prix vous alerter. La vérification de l’adresse du site restait indispensable. Et pour cause, un lien officiel correspond toujours au domaine réel du transporteur.

La Poste avait d’ailleurs rappelé que ses services ne demandent jamais d’informations sensibles par SMS. Vous ne devez communiquer aucun identifiant, mot de passe ou numéro bancaire par ce biais.

De plus, sachez que l’activation de la double authentification sur les comptes importants limitait aussi les risques en cas de fuite de données. En France, un service permettait de signaler ces tentatives.

Le numéro 33700 recevait gratuitement les SMS suspects afin de renforcer la lutte contre le smishing. Ce signalement aidait les autorités à identifier les campagnes frauduleuses en cours.

Pour les personnes déjà piégées après l’affaire La Poste, la rapidité restait alors indispensable. Il fallait effectuer une opposition bancaire sans attendre. Il fallait aussi changer les mots de passe des comptes sensibles immédiatement.