Tuxboard - « Je n'achèterai plus jamais son produit le plus populaire » : elle abandonne les croissants frais Lidl pour ce rayon à 0,41€

Une Britannique a troqué les croissants frais Lidl contre la version surgelée à 0,41 euro. Même goût, meilleure fraîcheur, prix plus bas.

Une consommatrice fidèle au rayon boulangerie de Lidl a raconté, dans les colonnes de The Express, comment une simple découverte au rayon surgelé a changé ses habitudes du week-end. Son témoignage, précis et chiffré, pose une question que beaucoup de clients pourraient se poser : le croissant frais vaut-il vraiment le détour ?

Un rituel dominical bien rodé autour des viennoiseries fraîches

Pendant longtemps, ses passages hebdomadaires dans le supermarché incluaient toujours ce détour par les panières métalliques du rayon boulangerie. Elle y choisissait son pain et s’offrait un croissant pour le week-end, « surtout quand Lidl Plus m’en offre un ». L’enseigne, affirme-t-elle, tient une promesse qu’elle connaît par cœur : « Qualité garantie, prix Lidl ».

Ce croissant-là réunissait toutes les qualités qu’elle recherchait : croustillant, feuilleté, beurré, mais aérien au centre. Accompagné de yaourt grec, de fruits et de graines, il composait son rituel dominical, simple mais précis. Pourtant, une faille s’est peu à peu glissée dans cette routine.

Cette faille, c’est la nécessité d’acheter les croissants un jour ou deux à l’avance. Dès lors, la fraîcheur n’était plus au rendez-vous, et aucune astuce ne semblait pouvoir y remédier.

L’airfryer, fausse bonne idée pour raviver le feuilletage

Elle a tenté de redonner leur croustillant aux viennoiseries dans son airfryer. Le résultat n’a jamais été à la hauteur. « L’extérieur devient un peu dur et le centre perd sa texture légère et aérée », explique-t-elle.

« À vrai dire, un airfryer n’est rien d’autre qu’un petit four à convection », utile pour dorer, certes, mais incapable de rendre vie à un feuilletage fragile.

Elle a multiplié les essais, ajusté températures et durées, sans succès. Ainsi, le problème restait entier : comment profiter d’un croissant vraiment frais sans se contraindre à un achat le matin même ?

La découverte du rayon surgelé change tout

Un matin, une découverte au rayon surgelé lui a offert la solution qu’elle n’attendait plus. De simples croissants longue conservation, une fois enfournés, « prennent presque la taille d’un croissant de boulangerie » et permettent de savourer à la demande une viennoiserie réellement fraîche, encore tiède et dorée.

  • Le croissant surgelé sort du four à l’instant où on le consomme, garantissant une fraîcheur irréprochable.
  • Le parfum, selon elle, « n’a rien à envier à celui du rayon boulangerie ».
  • Le croissant pur beurre frais coûte 0,69 euro l’unité au rayon boulangerie.
  • La version surgelée revient à environ 0,41 euro l’unité, soit une économie notable.
  • Les deux produits cuits au four ont, selon elle, « le même goût ».

Ainsi, l’avantage des surgelés est aussi économique que pratique. De plus, en comparant les ingrédients, elle remarque une seule différence notable : la présence de poudre de lactosérum dans les croissants frais. Par ailleurs, la liste des surgelés apparaît plus dépouillée, sans huiles végétales ni émulsifiants, contrairement à leurs équivalents du rayon boulangerie.

Une composition plus simple pour les croissants surgelés

Ce point sur les ingrédients a renforcé sa conviction. La liste plus courte des surgelés lui semble un atout, au-delà du seul prix. Désormais, cet argument s’ajoute à la fraîcheur et à l’économie réalisée.

En revanche, elle reconnaît volontiers que son attachement à l’atmosphère du coin boulangerie reste intact. Observer les bacs se remplir fait encore partie du plaisir de la visite. Pourtant, sur le choix du produit, sa décision est ferme.

Lidl reste difficile à battre sur les tarifs individuels

Elle reconnaît que le supermarché n’est pas la seule enseigne à proposer des viennoiseries fraîches. Tous les distributeurs tentent d’attirer les consommateurs avec leurs propres offres. Pourtant, pour les produits individuels, elle estime l’enseigne imbattable en termes de prix.

Les croissants d’Asda, Tesco, Sainsbury’s ou Morrisons affichent en effet des tarifs supérieurs. Certains packs familiaux réduisent l’écart, mais la comparaison à l’unité reste favorable au discounter allemand. De plus, la qualité perçue n’est pas en reste.

Sa fidélité au rayon boulangerie a pris fin sur ce point précis. « Je n’achèterai jamais son produit le plus populaire pour une raison simple », confie-t-elle : les surgelés font tout aussi bien, parfois mieux, pour moins cher et avec une fraîcheur irréprochable. Pour elle, le choix est désormais irréversible.