Voici ce qui se passe dans le cerveau pendant l’orgasme

Les vidéos contenant des scènes d’orgasme représentent environ 80 % d’Internet. Les neuroscientifiques de l’Université Rutgers ont décidé d’étudier de près ce phénomène particulièrement jouissif.

L’orgasme féminin mesuré à travers une IRM

Cinq femmes se sont glissées à l’intérieur d’une IRM et ont été invitées à se caresser jusqu’à l’extase. Les vidéos de leur scanner ont démontré un cerveau lumineux. Il semblerait que dans l’euphorie, des parties du cerveau comme celles de la récompense, de la mémoire, du toucher, et même de la douleur se soient réveillées, un peu comme les lumières d’une ville la nuit.

Description du phénomène et des couleurs

En effet, le spectre des couleurs sur la vidéo indique le niveau d’oxygène dans le cerveau : le rouge montre une teneur faible, tandis que le jaune confirme une quantité plus élevée. Au moment de l’orgasme, l’activité commence à l’arrière du cerveau (spécifiquement dans le cortex sensoriel), avant de couvrir plus de 80 régions du cerveau. Il se déplace à travers le système limbique, qui est responsable de la mémoire et des émotions. Le pic de l’activité de l’orgasme vient lorsque l’ocytocine est libérée. On note que la couleur passe rapidement du rouge à un jaune intégral, car l’orgasme inonde tout le cerveau.

Ces images ont été compilées à partir d’une étude menée en 2005, afin de mieux comprendre le fonctionnement des nerfs chez les femmes atteintes de lésions graves de la moelle épinière. En surveillant les sensations générées par la masturbation, l’IRM a pu prouver que les femmes, même paraplégiques, éprouvaient encore des sensations. On a pu conclure que l’orgasme arrive au cerveau non pas par l’épine dorsale, mais grâce à un long nerf, appelé aussi nerf vague, situé derrière le col.

L’orgasme, un remède pour être sain

L’orgasme apporte un bien fou à la santé. Il permet de prévenir le cancer du sein et d’apaiser les douleurs grâce à l’ocytocine. En jouissant au moins trois fois par semaine, on réduit également de moitié les risques cardiovasculaires. La libération des endorphines après l’amour crée un sentiment d’apaisement et favorise l’endormissement. Enfin, un prix Nobel a découvert que l’orgasme était aussi un remède puissant contre le hoquet !

Avec tous ces bienfaits, on est loin, très loin de son surnom de petite mort.

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