Les automobilistes sont prévenus : en 2026, de nombreux changements les attendent sur les routes et la vigilance sera de mise.
En 2026, les automobilistes français font face à plusieurs évolutions majeures qui modifient à la fois les conditions de circulation, le coût de l’automobile et les règles en ville. Des transformations pour assurer leur sécurité.
Automobilstes : une année 2025 en proie au changement
La principale transformation pour les automobilistes concerne l’extension et le durcissement des Zones à Faibles Émissions. De plus en plus de grandes agglomérations appliquent des restrictions renforcées, avec l’exclusion progressive des véhicules les plus polluants.
Les voitures classées Crit’Air 3 ne peuvent désormais plus circuler dans certaines métropoles aux heures définies. Cela marque donc une étape supplémentaire dans la transition vers des centres-villes moins pollués.
Dans les grandes villes, la régulation du trafic se durcit également avec la mise en place de zones à circulation limitée, notamment à Paris. L’accès à certains quartiers est réservé aux riverains, aux professionnels autorisés et aux transports essentiels.
Sur le plan réglementaire, 2025 marque un tournant pour les deux-roues motorisés. La circulation interfiles, longtemps tolérée ou expérimentée, devient interdite sur l’ensemble du territoire, avec des amendes.
Et des retraits de points pour les conducteurs qui ne respectent pas la règle. Le coût de l’automobile augmente aussi et le malus écologique est renforcé, touchant davantage de véhicules neufs et avec des montants plus élevés pour les modèles les plus émetteurs de CO₂.
Les frais de carte grise progressent dans plusieurs régions, rendant l’achat ou le changement de véhicule plus onéreux. En parallèle, les automobilistes électriques bénéficient d’un contexte plus favorable, notamment grâce à la baisse des coûts de recharge à domicile.
Une année 2026 contrastée
Qu’il s’agisse du durcissement des sanctions pour certaines infractions, de nouvelles règles au contrôle technique, ou encore de l’évolution des aides à l’achat de voitures électriques, la vie quotidienne au volant continue de se transformer. Les grands excès de vitesse sont désormais dans le viseur.
Depuis le 29 décembre 2025, dépasser la limitation de vitesse de plus de 50 km/h n’est plus une simple infraction routière. Un tel excès peut désormais entraîner une peine de prison. Une amende très élevée et même une inscription au casier judiciaire.
L’usage du téléphone au volant est déjà lourdement sanctionné par une amende de 135 euros et un retrait de trois points. Mais certaines préfectures vont plus loin. L’article R412-6-1 du code de la route autorise en effet une suspension administrative du permis pouvant aller jusqu’à trois ans.
Dans les faits, plusieurs territoires annoncent un durcissement immédiat. Dans le Lot-et-Garonne, par exemple, une suspension de six mois se verra appliquée dès le 1er février.
Depuis le 1er janvier, les automobilistes constatent une hausse du prix des carburants. En cause : l’augmentation des certificats d’économie d’énergie, que doivent financer les énergéticiens, distributeurs et producteurs inclus.
Acheter une voiture thermique puissante devient encore plus coûteux. En 2026, le plafond du malus éco passe à 80 000 euros, contre 70 000 euros l’an dernier, dès lors que le véhicule émet 192 g/km de CO₂ ou plus.
Les automobilistes sont prévenus : l’année 2026 sera différente
Le dispositif se déclenche désormais à partir de 108 g/km, un seuil qui concerne aussi des citadines thermiques non hybridées. Le malus au poids se dit lui aussi renforcé, pénalisant davantage les SUV et modèles lourds.
Les centres de contrôle technique doivent désormais vérifier la présence de pièces faisant l’objet d’un rappel de type « stop drive ». Si une anomalie se voit détectée, une contre-visite devient obligatoire après remplacement de la pièce concernée.
Cette mesure vise notamment les véhicules encore équipés d’airbags Takata. Mais elle s’applique à l’ensemble des rappels de sécurité jugés critiques.
Même si de nombreuses métropoles ont repoussé l’interdiction des véhicules Crit’Air 3, l’année 2026 pourrait marquer l’arrivée des premiers dispositifs de verbalisation automatique dans les zones à faibles émissions. Ces radars cibleraient les véhicules Crit’Air 4, 5.
D’ici fin 2026, les communes devront supprimer les places de stationnement situées jusqu’à cinq mètres en amont des passages piétons, conformément à la loi d’orientation des mobilités de 2019. Cette obligation réduira mécaniquement le nombre de places disponibles en ville.
Bonne nouvelle en revanche pour les acheteurs de véhicules électriques. En 2026, la prime « coup de pouce » se voit revue à la hausse : elle démarre à 3 500 euros et peut atteindre 5 700 euros pour les ménages aux revenus modestes.
Les plaques « garage » blanches s’en vont. Les véhicules en immatriculation provisoire WW devront désormais arborer des plaques roses, plus visibles.
Salut, je suis Ruben, le nouveau rédacteur web de Tuxboard.com. Fraîchement diplômé d'une école de journalisme à Paris, je suis passionné par l'actualité des médias, les émissions de télévision et la sociologie. Je suis enthousiaste à l'idée de partager avec vous mes articles et mes décryptages de l'actualité sur Tuxboard.
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