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Les avis et recommandations des psychologues sur les effets négatifs des mauvaises nouvelles

Ces derniers mois, le flux des mauvaises nouvelles ont rempli la toile : les différents aléas climatiques, les agressions sexuelles, les menaces de guerres nucléaires,…Enfin, les psychologues ont pu trouver le mot qui définit le mieux les effets négatifs des mauvaises nouvelles chez l’être humain : la fatigue des catastrophes.

Réduire le temps passé sur les

Selon les propos recueillis par New York Times, le professeur Dr Mary McNaughton-Cassill à Texas a annoncé une hausse de cette fatigue face à ces mauvaises nouvelles. Et pour cause, l’utilisation à un rythme effreiné du smartphone !
Des études ont en effet révélé que beaucoup de personnes manipulent leur smartphone avant de dormir et à peine réveillé.

Le Dr. Stephen Hinshaw de l’Université de Californie a également confirmé ces propos en ajoutant que les échanges que font les jeunes depuis les différents constituent un des facteurs principaux.

Mais la question qui mérite d’être posée et qui intrigue bon nombre de personnes c’est comment s’en sortir et éviter ces mauvaises nouvelles. Les experts ont proposé plusieurs solutions comme le fait de se déconnecter des médias sociaux.

Selon eux, moins les internautes sont connectés, moins ils verront de mauvaises nouvelles. Mais cela n’est pas si simple qu’il ne paraisse car la dépendance envers ces réseaux provoque un stress lorsque les personnes ne sont pas connectées.

Eviter les sites générateurs de mauvaises nouvelles et voir les bons côtés des choses

Pour Dr. Christina Mangurian, professeur agrégé à l’Université de Californie également, le problème s’est d’être exposé plusieurs fois au même problème.

Pour y remédier, elle suggère de régler les notifications et de laisser les appareils quelques heures avant de dormir, voire, les mettre dans une autre chambre pour éviter la tentation. Elle a également proposé d’aller sur des sites qui donnent de la bonne humeur plutôt que les mauvaises nouvelles.

Le Dr McNaughton-Cassill quant à lui propose comme solution la cognitivo-comportementale. Cette dernière consiste à voir les bons côté des choses qui donneront encore plus de courage, au lieu de se concentrer sur les points négatifs qui feront sentir mal.

Dr. Mangurian a insisté sur l’importance de se donner du temps pour soi-même et moins penser aux autres.    Il faut avoir un bon sommeil, une bonne hygiène alimentaire et surtout s’occuper de soi.

Publié le 17 octobre 2017 à 9:30, par :
Ambre Leclerc

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