François Pérol Patron de la fusion Banque Populaire Caisse d’Epargne

François Pérol pourrait devenir le nouveau patron du mariage entre la Banque Populaire et la Caisse d’Epargne.
 

Une polémique économique autour de cette personne puisque François Pérol est actuellement un conseiller du président Nicolas Sarkozy et c’est lui, dans le gouvernement qui aurait chapotté le rapprochement entre les 2 banques. Les membres de l’opposition crient au scandale notamment par François Bayrou qui affirme que la nomination de François Pérol est illégale à la tête de la fusion Banque Populaire-Caisse d’Epargne.

Tous les textes, à la fois de déontologie et du code pénal, indiquent qu’il est interdit à une personne ayant exercé l’autorité publique sur une entreprise privée, qu’elle soit fonctionnaire ou agent temporaire, d’exercer quelque fonction que ce soit dans cette entreprise avant un délai de trois ans révolus.

Christine Lagarde de son côté souhaite que cette fusion ait lieu le plus rapidement possible, décision jeudi 26 février.La fusion entre la Banque Populaire et la Caisse d’Epargne annoncerait le mauvais résultat des 2 banques, avec des dettes à compenser.


Le rapprochement des deux banques, s’il se concrétisait, regrouperait 8.000 agences en France en employant 98.000 personnes et servant 35 millions de clients (dont 24 millions de Livrets A pour les Caisses d’Epargne). Plutôt pas mal !
Le Crédit Agricole, premier réseau bancaire en France actuellement, compte plus de 7.000 agences.

 
 

La ministre de l’Economie et des Finances Christine Lagarde était l’invité lundi matin de Jean-Pierre Elkabbach. Elle annonce que l’Etat va injecter "entre 2,5 et 5 milliards d’euros" sous la forme de prêts subordonnés dans le nouvel ensemble issu de la fusion entre Caisse d’Epargne et Banque Populaire qui doit être annoncée cette semaine. Elle précise qu’il y aura une évolution du management, mais qu’aucune décision n’a encore été prise. Si François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Elysée, était choisi pour diriger l’ensemble, ce serait un choix de confiance et de compétences, estime Christine Lagarde.