Les 10 types de boulets sur Facebook (mais qu’on ne peut pas dégager)

boulets facebook

Dégager quelqu’un de Facebook, c’est facile, ça se fait en un clic, et c’est souvent assez satisfaisant, un peu comme si on venait de pratiquer une heure de yoga.

Mais il est des profils, sur Facebook, qui ne sont proprement pas « dégageables » et avec eux, il faut composer. Voici les 10 boulets avec lesquels il faut apprendre à composer sur Facebook :

1 – Mamie Paulette qui découvre Facebook

Qui, vous gratifie d’un « Coucou tu passeras à la maison, y’a tonton Bébert qui a laissé un petit kekchose pour toi » sous un commentaire posté sur la page du Courrier International.

2 – Le commentateur fou (ou likeur fou)
On vous voit venir, vous allez nous dire qu’il suffit de masquer le commentateur fou et de le filtrer de vos statuts.
Erreur. Le commentateur fou passe ses journées les yeux rivés au télex, au moindre commentaire posté sur la page « Vive le saucisson » ou « Pour ceux qui habitent Matrois en Gallou », il intervient, like votre commentaire, like une publication dont il ne comprend même pas les nuances, il est LA, derrière vous, TOUT le temps.

3 – Le cousin, qu’on ne connait plus, mais qu’on croise parfois aux dîners familiaux.

Qui commentent vos statuts avec des blagues bien lourdes et hyper attendues.
« Hey tu sais que Ka-Kate elle attend encore un autre bébé – LOL Ka-Kate – quéquette »

4 – Le collègue de travail, qu’on a eu le malheur d’accepter (ou d’inviter) en ami

Impossible de le virer sans quoi dès le lendemain l’ambiance serait à la guerre froide au bureau. Lui-même qui vient plomber vos statuts avec la volonté ferme et définitive de faire la morale à tout le monde.
« Quoi ? Tes mômes au Mc Do ? Mais tu sais, des haricots verts bio c’est plus sain et moins cher en plus ».

5 – Le beau-frère

qui vient commenter vos activités sur des pages Facebook que vous administrez et qui ne peut pas s’empêcher de vous tacler, systématiquement. Vous ouvrez une page « J’aime la plongée », comptez sur lui pour un commentaire du style : « je ne comprends pas comment on peut aimer cette activité, on ne peut pas foutre la paix aux poissons ? »

6 – Votre belle-mère (grand-père – cousine – nièce rayez la mention inutile)

qui vient faire de temps à autres une petite réflexion raciste sous vos statuts. Ce personnage-là est un très bon test pour savoir si vous savez résister au stress sur Facebook.

7 – Votre voisine

Que vous ne pouvez pas virer parce qu’elle a gardé vos chats alors que vous partiez faire de la plongée et que vous aviez besoin de quitter Matrois en Gallou (pour ceux qui suivent). La voisine ne comprend pas forcément l’intérêt de rester relativement discret sur Facebook et lâchera bien volontiers un « Oh, tant que t’es en vacances en Espagne là, je te dis au passage que chez toi, au 12 rue Paul Cézanne, à Matrois en Gallou, j’ai laissé la clef sous le pot de fleur, celui qui est à côté de la boîte aux lettres, pour que Dédé puisse venir s’occuper de tes chats ».

8 – Pourquoi avez-vous accepté votre boss ?

A-t-on besoin de développer le reste ?

9 – Vos enfants, si vous en avez

D’abord parce que ça ne se fait pas trop de dégager ses enfants (même si c’est parfois tentant), mais aussi parce que ça peut ruiner sa santé mentale, parce qu’au fond, il le sait bien que vous ne pouvez pas le blairer et que vous préférez nettement son frère. L’enfant est lourd. Impossible de faire le moindre statut sans qu’il ne vienne éclairer sur la vérité de votre vraie vie.
« Des vacances en Espagne tout simplement excellentes » (vous)
« Pardon ? T’as pas arrêté de râler… » (lui)

10 – Le copain d’il y a 15 ans

Celui qu’on ne voit presque plus mais qu’on croise un peu quand même. Impossible à virer sous peine d’engendrer un malaise à la prochaine fête entre vieux copains. Ce copain-là vient toujours raconter la même histoire, sans cesse, régulièrement. Comme si, finalement, vous n’aviez vécu que cette anecdote en commun.
Jour 1 « Hey tu te souviens ces fou-rires avec Mme Maugrin ? »
Jour 2 « N’empêche on s’est bien marrés avec Mme Maugrin »
Jour 4 « Rah cette crise de fou-rire, ça me rappelle les cours avec Mme Maugrin ;) »
Jour 12 « Mdr ! Comme chez Mme Maugrin :p »
Jour 256 « Ah ah ! Toujours aussi drôle ! Je sais pas pourquoi mais ça me fait penser aux cours d’une certaine Mme Maugrin ! »

Bref, vous l’aurez compris, il n’est pas toujours aisé de supprimer nos contacts Facebook, parce que le plus souvent, cela revient à faire un incident diplomatique au sein de notre famille, au travail ou avec nos amis…

Le plus logique, mais pas le plus simple, serait de créer des listes et de s’y tenir fermement . Bien évidemment, même avec des listes, vous n’échapperez pas au cas 1, 2 et 5 !

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