L'UFC-Que Choisir a pointé du doigt plusieurs yaourts vraiment très populaires et adorés de nombreux consommateurs !
Dans la liste des courses, les yaourts ont très souvent leur place. Et pour cause, ils font clairement partie des yaourts des habitudes alimentaires des Français. En revanche, il faut faire attention à bien les choisir et ne pas se laisser avoir par les promesses marketing.
L’analyse de l’UFC-Que Choisir sur les yaourts
L’UFC-Que Choisir a récemment attiré l’attention sur plusieurs yaourts populaires. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il faut faire preuve d’une grande vigilance. L’association a tenu à lancer l’alerte.
Elle a révélé que certains produits laitiers, et notamment les petits-suisses, affichent une teneur en matières grasses bien plus élevée que ce que leur réputation laisse penser. Cette révélation surprend.
Et pour cause, ces produits se vendent très fréquemment auprès des enfants et des adultes. Ils sont censés représenter des options saines du quotidien. L’enquête menée par l’UFC-Que Choisir remet donc en question certaines idées reçues.
L’étude, publiée en janvier 2025, a décidé de se pencher sur 30 références de produits laitiers vendus en grande surface. Les experts ont analysé plusieurs critères essentiels dans les yaourts. C’est le cas de la quantité de graisses, de l’apport calorique, du calcium et des protéines.
De plus, les résultats ont montré des écarts vraiment très importants entre des produits pourtant placés dans le même rayon et perçus comme similaires. Le cas du petit-suisse se montre vraiment très inquiétant.
Un intérêt nutritionnel limité
Ce produit, très apprécié pour sa texture et son goût doux, affiche environ 140 calories pour 100 grammes. Sa teneur en matières grasses atteint près de 10 %. Selon l’UFC-Que Choisir, ce chiffre équivaut à la quantité de graisses contenue dans deux tranches de camembert.
Il s’agit d’une comparaison qui bouscule vraiment l’image de légèreté associée à ce produit. Sachez d’ailleurs que cette richesse en graisses s’accompagne d’un autre point décevant. Contrairement à ce que beaucoup imaginent, les petits-suisses ne se distinguent pas par une forte teneur en calcium.
Vous l’aurez compris, leur intérêt nutritionnel apparaît donc plus limité que celui d’autres yaourts plus simples et moins gras. L’UFC-Que Choisir souligne ainsi un décalage entre le discours marketing et la réalité des étiquettes.
Sachez notamment que les yaourts à la grecque se hissent également parmi les produits pointés du doigt. En effet, ils ont un bon apport en protéines. De plus, ils permettent de se rassasier très rapidement. Mais certaines références se montrent très caloriques et riches en matières grasses.
Dans certains cas, leur valeur énergétique peut atteindre jusqu’à trois fois celle d’un yaourt nature classique. Ces constats montrent que vous devez faire très attention aux étiquettes des yaourts.
Les conseils pour limiter les excès
L’UFC-Que Choisir rappelle qu’il faut à tout prix consulter les informations nutritionnelles avant l’achat. La mention « nature » ou « traditionnel » ne garantit pas un produit léger. Certains yaourts nature affichent des taux de graisses comparables à ceux de fromages frais.
Si vous souhaitez limiter les excès, l’association recommande aussi d’opter pour des alternatives beaucoup plus équilibrées. Les Skyrs, par exemple, offrent une bonne teneur en protéines. De plus, ils possèdent très peu de matières grasses.
Vous pouvez aussi opter pour les yaourts de brebis écrémés. Et pour cause, ils se montrent riches en calcium. Ils peuvent couvrir une part importante des besoins quotidiens. Et ce, tout en restant modérés sur le plan calorique.
L’UFC-Que Choisir révèle qu’il faut aussi se méfier des arguments marketing liés au bien-être ou à la santé. Vous devez faire attention aux emballages qui mettent souvent en avant des promesses qui ne reflètent clairement pas toujours la composition réelle du produit.