Charlotte Gainsbourg balance tout ce que son papa l'obligeait à faire malgré elle, vous allez être surpris !

Charlotte Gainsbourg adorait son père. Dans une récente interview, la fille de Serge Gainsbourg a évoqué ces choses qu'il l'obligeait à faire

La mort de Serge Gainsbourg, le 2 mars 1991 a été douloureux pour Charlotte Gainsbourg. La fille de Jane Birkin a tout de même vécu des moments heureux avec l’artiste français.

Charlotte Gainsbourg et sa relation fusionnelle avec son père

Elle adorait son père. Fan de ses œuvres et de ses goûts particuliers pour l’art et les belles choses, Charlotte Gainsbourg espère avoir gardé une part de son paternel dans tout ce qu’elle entreprend.

Au moment de la mort du chanteur culte, ses fans du monde entier ont donc pleuré la mort de l’artiste. Sa famille a également été dévastée par cette perte.

Aujourd’hui encore, ses chansons résonnent dans le cœur des Français. Ces derniers ont aimé Gainsbourg, mais ils ont aussi adoré Gainsbarre, son alter-ego. Comme il l’expliquait en interview, son côté obscur est né une nuit, alors qu’il écrit son tube Ecce Homo en 1981.

« Eh ouais, c’est moi Gainsbarre », chante l’artiste, qui ne s’est jamais caché de prendre de la drogue pour puiser son inspiration. « Gainsbarre a tué Gainsbourg pour se venger de l’avoir créé », dira Charles Trénet au moment de la disparition du chanteur.

Quelques années avant de mourir, Jane Birkin, lassée par le personnage que s’est créé le chanteur, décide de quitter le chanteur et père de sa fille, Charlotte Gainsbourg.

Triste, Serge Gainsbourg se réfugie donc dans l’alcool et multiplie les provocations sur les plateaux de télévision. Tout le monde se souvient du billet de 500 francs qu’il a brûlé en direct à la télévision ou la fois où il a enlacé Catherine Deneuve contre sa volonté.

En 1984, il force sa fille à chanter Lemon Incest avec lui. Les paroles et les images font scandale et suscitent de très vives réactions. Dans une interview accordée au magazine M pour le Monde, Charlotte Gainsbourg a évoqué ses relations avec son père. Et ces dernières n’était pas toujours simples.

La fois où Serge Gainsbourg a forcé sa fille…

Amoureuse du cinéma et de la musique, Charlotte Gainsbourg démarre donc sa carrière en 1985 en jouant dans le film L’Effrontée. Cette époque place la famille Gainsbourg sur un piédestal.

Le chanteur, gaga de sa fille, sort un album intitulé Charlotte For Ever. Ce dernier explore les relations père-fille dans une atmosphère jugée « incestueuse ».

Pendant plus de 30 ans, la femme d’Yvan Attal est ainsi restée très discrète sur son papa. Par pudeur, mais aussi par respect pour celui qui lui a tout appris.

Seulement à l’âge de 15 ans, la jeune femme se retrouve donc obligée de veiller sur son père. Autoritaire et malade, Charlotte Gainsbourg se souvient que son père la forçait à poser devant les photographes. Lorsqu’elle n’en avait pas envie, elle faisait « la tête », comme elle l’a confié à M Magazine.

En 1986, Charlotte Gainsbourg remporte le César du meilleur jeune espoir féminin pour son rôle dans L’Effrontée, de Claude Miller. Une consécration pour la jeune femme très timide.

Il y a quelques mois, la maman de Ben Attal était invitée sur le fauteuil rouge de Michel Drucker pour parler de son dernier film, Les choses humaines. Michel Drucker n’a pas résisté à l’envie de lui poser une question sur son défunt papa.

« Qu’est-ce que Serge penserait de ça ? », a donc demandé le présentateur de France 2. « Il serait fier. C’est la première fois que je réponds à une question comme ça. Mais c’est ainsi vraiment mon plus gros chagrin qu’il n’ait pas connu ni Yvan ni ses petits-enfants », a-t-elle déclaré, un brin mélancolique.