BlogMusiquedatA One in a Million

datA One in a Million

DATA One in a Million Cover
 
Découvrez le nouveau maxi de : One in a Million qui sortira le 28 avril 2009 en vinyle & digital.
Vigueur pop et feeling funk, tempo disco et synthés catchy, le nouveau et quatrième maxi de affiche clairement la couleur. David Guillon (de son vrai nom) s’inspire ici du groove des seventies et des refrains séducteumodernise à l’aide d’une puissante production digitale. Le morceau en libre écoute dans la suite.


Ecouter le morceau de datA One in a Million – Le clip :
 

Tracklisting

1- One in a million
2- One in a million (Club version)
3- One in a million (Tomboy Remix)
4- One in a million (Drixxxé Remix)
 

Description

Faisant à nouveau appel, après le « Rapture », à la voix de tête du Canadien Sébastien Grainger, ancien chanteur et batteur de Death From Above 1979, ce maxi est à l’image de son premier dont la sortie est annoncée au mois de mai prochain. Sur Skywriter, le Français a en effet pleinement décidé d’assumer son orientation pop, réalisant, à l’image du Britannique Calvin Harris, le crossover entre glamour MTV et culture disco-funk, auxquels le jeune producteur apporte une orchestration ample et mélodieuse rappelant les envolées de Vangelis ou Moroder. 
David précise :
Pour moi « One In A Million » pourrait se situer quelque part entre Sister Sledge, Phœnix, et Outkast. Le morceau possède d’un côté une production disco, grâce à la partie instrumentale qui reprend tous les codes du genre. De l’autre, Grainger à vraiment fignolé l’aspect vocal du titre, avec des chœurs, un refrain, un pont, différentes strates de voix qui peuvent évoquer le style très américain, et cette ouverture de certains groupes blacks vers le rock et la pop.
Si la version originale du single est à cette image, la club version en plage 2 confère au morceau une belle puissance électro-rock. Un son énergique que l’on retrouvera en live au cours de la tournée que prépare d’ailleurs le Français, et qui passera par de nombreux festivals cet été. De son côté, Tomboy, batteur de la formation scandinave, Whomadewho, et artiste de l’écurie Gomma, signe une version au groove plus mesuré, qui n’est pas sans évoquer le white funk de DFA ou de certains groupes new wave issus de la pépinière des années 80. Enfin, le remix de Drixxxé est un superbe exercice de style, signé par l’ancien producteur de Triptik, formation rap dont les instrus ont beaucoup marqué David lors de sa découverte du hip hop au cours de l’adolescence.
Avec Drixxxé, on partage une même passion pour la black music et le funk de caillera. C’est un producteur dont j’admire le parcours et qui, à une certaine époque, a été un peu considéré comme le "Neptunes français", grâce à son ouverture vers la culture pop et même rock. Son remix complètement dingue est un hommage direct au Michael Jackson de la grande époque et représente assez bien ce que j’avais fantasmé en demandant à Drixxxé de remixer ce morceau.

Publié le 16 avril 2009 à 3:57, par :
La rédaction // Facebook

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