BlogActusEn cette moitié de 2018, les données du changement climatique ne sont pas rassurantes

En cette moitié de 2018, les données du changement climatique ne sont pas rassurantes

Pour un réchauffement et des changements climatiques prévus pour 40 ans, la Terre a déjà parcouru sa moitié. Cependant, la planète semble se réchauffer encore plus vite que ce que les chercheurs ont pu deviner.

En effet, les mois de janvier et juin de cette année, la température de la surface terrestre a dépassé la moyenne qu’on a pu obtenir depuis les quatre dernières années selon une classification faite par les scientifiques de l’Institut Goddard de la pour les études spatiales (GISS) et l’Université Columbia.

Un phénomène qui doit inquiéter le monde

Si ce phénomène de réchauffement est vu sur une période courte, il reste tout simplement révélateur. Mais quand on constate qu’il se répète, cela devient alarmant.

Selon la chimiste de l’environnement à la Michigan Technological University nommé Sarah Green, les changements climatiques qui sont devenus trop répétitifs sont devenus plus qu’une coïncidence ou une tendance. On assiste plutôt à un mouvement.

Aucun pays n’est à l’abri de cette tendance au réchauffement causé par la perturbation faite par de puissants gaz qui piègent la chaleur dans l’atmosphère. Les cartes de la montrent clairement cette globalité.

En regardant les cartes globales de GISTEMP, on peut apercevoir que la chaleur grimpe partout. Il n’y a plus aucune stabilité du climat comme ce qu’a expliqué théoriquement Green.

La chaleur plus persistante sur les surfaces d’eau !

Toutes les formes présentes sur la planète s’échauffent que ce soit des surfaces rocheuses ou bien des étendus d’eau salées. D’ailleurs, ces dernières (c’est-à-dire les mers et les océans) accumulent plus de 90% de la chaleur sur la Terre.

Green a déclaré que c’est inquiétant car cela démontre combien les gaz à effet de serre conservent un volume important de chaleur sur Terre.

Makiko Sato, un chercheur de la NASA GISS a déclaré que les températures entre le début de l’année et la fin du premier trimestre au cours des quatre premières années ont été d’environ 2 degrés Fahrenheit, soit 1,1 degré Celsius. Cela montre que les records pendant les périodes préindustrielles ont été battus.

Publié le 24 juillet 2018 à 8:01, par :
Ambre Leclerc

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