BlogInsolite, LifestyleUne escort girl révèle les petits secrets de sa profession

Une escort girl révèle les petits secrets de sa profession

Il est souvent intéressant de découvrir les confidences et secrets des professionnel(le)s du sexe. Une australienne, qui souhaite rester anonyme et officie à Sydney, révèle au monde des anecdotes, parfois drôles ou coquines, de sa profession si particulière.

Exigences professionnelles

Tout d’abord, et c’est peut-être le plus important, les tarifs en vigueur. La jeune femme offre son corps pour vivre, mais pas pour rien ! En effet, le prix pour une heure de ses services s’élèvent jusqu’à 550$ ! Rajoutez une somme identique pour une heure supplémentaire, et ensuite, les prix seront dégressifs.

Une fois les détails financiers réglés, cela ne signifie pas pour autant que l’affaire est conclue ! La demoiselle a également des exigences de clientèle, puisqu’elle refuse catégoriquement de coucher avec des Irlandais. Cela parait franchement raciste et surprenant pour une telle profession… Mais bon, la loi est dure, mais c’est la loi. Autre détail, elle envoie promener tout prétendant qui voudrait initier un jeu de rôle incestueux. Cette fois, on comprend un peu mieux.

« Je n’ai pas ce qu’il faut pour feindre ce genre de jeu de rôles. J’ai plusieurs frères. Je me souviens avoir regardé Gladiator avec l’un d’eux. C’était un moment très bizarre pour nous. »

Waouh. Imaginez-les regarder Game Of Thrones ou les Borgia

Autre détail intéressant, elle affirme que les escort girls ont souvent un préférence pour les hommes plus grands, ou plus musclés que la moyenne. Si vous répondez à ces critères, essayez d’obtenir une petite réduction. Qui ne tente rien n’a rien.

Plus d’amateurs que vous pourriez penser

Petite information qui pourrait rendre paranoïaque votre petite amie. N’IMPORTE QUI peut-être un client. La demoiselle estime avoir eu des relations sexuelles avec plus d’un millier d’hommes différents. Sur ce nombre impressionnant, elle affirme que ces hommes venaient de tous horizons sociaux, professionnels ou religieux, et de tout âge. Un autre détail piquant, le client le plus âgé qu’elle ait jamais eu était un survivant de l’Holocauste !

La clef du succès

La raison d’un tel succès ? D’après elle, c’est son look de fille comme tout le monde.

« Le compliment que je reçois le plus souvent est celui d’être « mignonne », plus qu’autre chose. À quel point suis-je mignonne pour pouvoir imposer des tarifs aussi hauts ? Tout ce que je peux dire, c’est que je ne suis pas un top-model, mais je suis jolie, je travaille sur mon corps et j’ai la peau très douce. J’ai 90% de match sur Tinder« 

Finalement, les hommes ne sont pas compliqués, tout ce qu’ils veulent, c’est quelqu’un qu’ils peuvent identifier comme une petite amie potentielle…

La rançon de la gloire

Évidemment, si ce métier est soi-disant le plus vieux du monde, ce n’est pas le plus envié. Certaines semaines, la dame de compagnie peut gagner plus de 3.000 dollars, avec seulement quelques clients. Seulement, pendant les périodes creuses, par exemples pendant les fêtes de fin d’année, elle admet se sentir très seule et déprimée.

Elle avait commencé dans une maison-close très populaire de Sydney, et y avait travaillé pendant 5 ans avant de se mettre « à son compte » en 2014. En 2015, elle avait fait souffert d’une sévère dépression nerveuse, entre culpabilité et problèmes d’argent en raison de son travail, certes bien rémunéré, mais globalement imprévisible.

Elle est heureusement maintenant sortie de cette phase sombre, et a repris ses études. On espère évidemment qu’elle atteindra ses objectifs et pourra ensuite vivre d’une profession plus traditionnelle. Et surtout plus humaine.

Publié le 24 février 2017 à 14:50, par :
Baptiste Vinçon


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