Si vous trouvez que votre facture d'électricité a profondément grimpé ces derniers temps, c'est à cause de cet appareil électroménager.
En 2026, les factures d’électricité en France restent un sujet central pour les ménages comme pour les entreprises. D’ailleurs, un appareil électroménager est très gourmand en énergie.
Facture d’électricité : à quoi s’attendre pour les années à venir ?
Après la flambée historique de 2022 liée à la guerre en Ukraine et aux tensions sur le gaz en Europe, le marché s’est progressivement stabilisé. Mais les prix des factures d’électricité demeurent plus élevés qu’avant-crise.
En 2023 et 2024, le gouvernement a maintenu un bouclier tarifaire pour limiter la hausse du tarif réglementé de vente, commercialisé notamment par EDF. Ce dispositif a amorti le choc pour les particuliers.
Cependant, sa disparition progressive a entraîné des hausses plus visibles en 2025. En 2026, les tarifs reflètent davantage les coûts réels de production, d’approvisionnement et d’entretien du réseau.
La facture se compose toujours de trois grandes briques : la fourniture (énergie consommée), l’acheminement (réseau géré par Enedis) et les taxes. Même si la France bénéficie d’un parc nucléaire important, les prix sont influencés par le marché de l’électricité.
Sur le long terme, la tendance est haussière, tirée par les investissements nécessaires dans la transition énergétique. Le renouvellement du parc nucléaire et le développement des énergies renouvelables.
Toutefois, la consommation moyenne par foyer tend à baisser grâce aux rénovations énergétiques, aux équipements plus performants et à une plus grande sobriété. En 2026, l’enjeu n’est donc plus seulement le prix du kilowattheure.
Cet appareil électroménager est la conséquence de vos factures élevées
Le combiné réfrigérateur-congélateur s’impose comme le grand gagnant… de la consommation électrique. Branché en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, il affiche en moyenne 350 kWh par an.
Cette dépense s’explique simplement. L’appareil doit maintenir une température constante, malgré les ouvertures répétées de la porte qui font grimper le mercure à l’intérieur.
Pour éviter qu’il ne consomme davantage, mieux vaut l’éloigner des sources de chaleur, laisser un espace d’au moins cinq centimètres avec le mur et attendre que les plats refroidissent avant de les ranger. Le congélateur suit de près.
Lui aussi fonctionne sans interruption et consomme en moyenne 300 kWh par an, soit environ 58 euros d’électricité. Son compresseur tourne régulièrement pour garantir une température de -18 °C, même lorsque l’air ambiant se réchauffe.
Et plus le givre s’accumule, plus l’appareil doit forcer, ce qui alourdit la facture. Le bon réflexe consiste à le dégivrer deux à trois fois par an et à combler les espaces vides avec des bouteilles d’eau afin de stabiliser le froid.
Le lave-vaisselle, souvent perçu comme énergivore, réserve une surprise. D’après l’Agence de la transition écologique (Ademe), laver la vaisselle à la main consomme en réalité davantage d’eau et d’énergie.
Ces appareils font grimper votre facture d’électricité
Pour autant, il n’est pas totalement neutre côté consommation. Il utilise environ 190 kWh par an, soit près de 37 euros, principalement pour chauffer l’eau.
Pour limiter la dépense, mieux vaut lancer des cycles uniquement lorsqu’il est plein et privilégier le programme éco à 50 °C. Le réfrigérateur simple paraît plus discret, mais il reste un consommateur permanent.
En moyenne, il engloutit 170 kWh par an, soit environ 33 euros d’électricité. Comme le combiné, il compense chaque hausse de température provoquée par l’ouverture de la porte.
Côté cuisson, les plaques vitrocéramiques sont pratiques mais moins performantes que l’induction. Elles fonctionnent grâce à une résistance qui chauffe la surface en verre, ce qui explique une consommation moyenne d’environ 160 kWh par an, soit 31 euros.
Pour réduire l’impact, il est conseillé d’adapter la taille des casseroles aux foyers, de couvrir les plats pendant la cuisson. Et de couper la plaque quelques minutes avant la fin pour profiter de la chaleur résiduelle.
Enfin, le four incarne le plaisir culinaire… avec un coût énergétique à la clé. Rôtis, gratins ou pâtisseries exigent de chauffer un grand volume d’air, parfois longtemps et à haute température.
Résultat : plus de 150 kWh consommés chaque année, soit environ 29 euros. Pour optimiser son usage, mieux vaut cuire plusieurs plats en même temps et éteindre l’appareil quelques minutes avant la fin afin de tirer parti de la chaleur accumulée.
Salut, je suis Ruben, le nouveau rédacteur web de Tuxboard.com. Fraîchement diplômé d'une école de journalisme à Paris, je suis passionné par l'actualité des médias, les émissions de télévision et la sociologie. Je suis enthousiaste à l'idée de partager avec vous mes articles et mes décryptages de l'actualité sur Tuxboard.
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