Fermi — Le plus grand spirographe par la NASA

Le télescope spatial de la NASA, le Fermi, tourne en orbite autour de notre planète toutes les 95 minutes. Par ce mouvement, il offre des vues toujours plus profondes et précises de l’univers grâce à ses capteurs à très larges portés. Dans son onde de balayage se trouvent entre autres des trous noirs situés à des milliards d’années-lumière, des supernovas, des pulsars et autres éléments qui se trouvent sur notre galaxie.

Formation d’un spirographe

Le spirographe est un dessin géométrique composé de variétés de courbes dites hypotrochoïdes et epitrochoïdes. La superposition et les formes des courbes permettent d’obtenir des figures uniques. Cela peut s’illustrer par le jeu du même nom, Spirographe, créé dans les années 70, qui offre des possibilités presque illimitées de formes.
Cette étoile à neutrons résulte de l’explosion d’une étoile supermassive, et dont les résidus sont concentrés en un objet d’une très forte densité.

Avec toutes les images captées par l’observatoire Fermi, la NASA a pu capter des formes inédites. Le plus impressionnant est le spirographe formé par l’observation du pulsar Vela.

Ce que la Nasa a capté est le plus grand spirographe jusqu’ici photographié.  Elle résulte de la trajectoire d’observation du pulsar Vela. Le pulsar est une étoile à neutrons provenant de l’explosion d’une étoile supermassive, et dont les résidus sont concentrés en un objet d’une très forte densité. La densité est telle qu’une cuillerée de cette matière pèse aussi lourd qu’une montagne sur terre. Un pulsar a également la particularité de faire des rotations ultra rapides, à raison d’une fois à des centaines de fois par seconde.

Vela tourne 11 fois en une seconde et est la source la plus lumineuse de rayon gamma capté par le télescope. Les images du pulsar Vela ont donc été particulièrement mises en évidence par Fermi, par rapport aux autres corps captés dans la galaxie.

Il en résulte un film et des images montrant la position du pulsar par rapport au télescope, durant ses 51 mois d’observation en orbite : le plus grand spirographe jamais vu.

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18 réflexions au sujet de “Fermi — Le plus grand spirographe par la NASA”

  1. On est 2 alors !
    J’arrivais à faire la même chose avec un stylo violet en CM1, pas eu besoin de la NASA

  2. Tu peux nous éclairer sur ce qu’est un « tracé d’un pulsar en 3d » ?? sans nous cité wikipédia car j’ai rien compris non plus lol

  3. 6 rien compris non plus.
    Le télescope met 95 minutes pour faire le tour de la terre. Je pensais pas que c’était si rapide.

  4. Y’en a qui ont pas appris grand chose, que ce soit à l’école ou en dehors, qui en s’en vantent… Moi c’est ça que je comprends pas.

  5. Ils (les personne de la NASA) ont observé un pulsar en mouvement dans l’espace et on repéré sa position et ses déplacement sur un plan.
    Puis une fois toutes ces données récupéré, ils les ont traités pour en faire une animation.
    **
    Imaginez votre bille de stylo comme étant le pulsar à une position x et à un moment y.
    A chaque fois que le pulsar se déplace c’est comme si vous déplaciez votre stylo.
    Au bout de 51 mois, ca donne ca !

  6. @alfred : rien compris !!! :)
    sinon pour faire sérieux : toi la lumiére divine explique nous stp « Formation d’un spirographe » ?

  7. Une question, si ce truc dessine la forme des planetes et qu’on imagine que d’autres civilisations existent, et qu’ils construisent des tours, des buildings comme nous, le spirographe ne pourrait pas être un outil pour découvrir les planetes habités ?

  8. @Djokos; ça ne dessine pas la forme des planètes.
    C’est juste que le pulsar tourne sur lui-même et est soumis à des force d’attraction dans l’espace.
    Le fait qu’il tourne et bouge fait qu’il forme un cercle mais il ne dessine pas un cercle à la base.
    C’est juste une conséquence de son mouvement; ce n’est pas ce pour quoi il est fait.
    De plus c’est ce mouvement permanent de rotation et d’attraction qui fait que les masses stellaire comme les lunes ou les planètes deviennent rondes à force de tourner.
    ***
    Par contre je n’ai pas compris le rapport entre les constructions et le spirographe.

  9. Cortx non, le Pulsar ne « bouge pas » dans l’espace (son « orbite » autour du centre galactique n’est pas la cause du dessin), c’est l’auteur du film qui a voulu un rendu pareil en mettant son animation dans une perspective curviligne et c’est grâce à l’instrument de mesure de Fermi (LAT)et son orbite autour de la Terre, le fait qu’il y’ait changement de position et que l’instrument « hoche » la tête de par les mouvements de précession et nutation (on passera c’est trop complexe)de la Terre qu’on obtient ce genre de « spirographe ».

    Je vulgarise, en gros Fermi observe un pulsar (voir définition de wiki qui est facilement compréhensible), ici Vela (Vela est considéré comme fixe), avec son système embarqué « LAT: trajectographe » Fermi capte le rayonnement émis par ce pulsar, l’image avec un plan à 360 degrés montre tout le « champs de vision » observait par le « trajectographe » pendant la période de 51mois, comme l’instrument bouge du fait qu’il orbite autour de la Terre en 95 minutes (Terre qui tourne autour du Soleil en 365jours) et qu’il s’incline à cause des effets de précession en mettant bout à bout toutes les données collectés par Fermi dans une perspective fisheye on obtient une étoile à neutron qui dessine une forme telle que celle-ci.
    En « réalité » l’étoile ne bouge pas, à part sa rotation rapide sur elle même et le fait qu’elle suive le mouvement galactique (comme notre soleil) elle est considérée comme fixe ne vous imaginez pas une étoile qui fait ce genre de mouvement, c’est juste un rendu des données collectés, les phénomène d’aberrations de la lumière sont très bien compris, merci l’ami James Bradley.

    @Cortx, ce n’est pas le mouvement de rotation qui est à l’origine de la forme sphérique des objets massifs mais principalement la force gravitationnel « tout simplement », l’accrétion de matière d’un astre fait que celle-ci tend à essayer d’atteindre le centre (formant la forme sphérique des astres), le disque portoplanétaire était plat mais rond, le fait que la Terre s’aplatisse au pôle est dû à ça rotation, donc si on suivrait ton raisonnement: « les planètes deviennent rondes à force de tourner. » un Pulsar serait extrêmement plat ce qui n’est pas le cas. Par contre oui il y’a des effets du à la rotation (force centrifuge) qui sont pris en compte pour la forme « totale » des astres.

    J’espère que j’ai réussi à préciser certaines choses, je suis pas astrophysicien juste un petit amateur de science. :)

  10. @ Photon-sombre : J’avoue que certains mots me laissent… pantois. Globalement je pense avoir capté le sens. Merci beaucoup pour cette explication.

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