Certains clients de La Banque Postale se demandent si les retraits aux distributeurs vont leur être facturés en 2026.
Pour cette nouvelle année, de nombreux Français s’inquiètent de voir plusieurs changements qui pourraient impacter leur portefeuille. Nombreux s’inquiètent par exemple de faire face à une facturation lors d’un retrait à un distributeur de billets de La Banque Postale.
Des banques très avantageuses
En 2026, de nombreuses banques ont décidé de privilégier des hausses tarifaires. C’est notamment le cas de LCL qui a dévoilé sa nouvelle grille. Les clients de La Banque Postale, quant à eux, s’inquiètent sur un tout autre sujet.
Ils craignent que leur banque ne décide de facturer un retrait au distributeur automatique de billets. Pour rappel, certaines banques se distinguent par leur politique très avantageuse à ce sujet.
Comme le rappellent nos confrères de MoneyVox, BoursoBank, Fortuneo et Monabanq ont toujours privilégié des retraits gratuits. Et ce, peu importe le distributeur de billets automatique utilisé par les consommateurs.
C’est une gratuité qui représente d’ailleurs un argument de taille pour les clients. D’autres établissements comme la Banque Palatine, la Banque Transatlantique ou la Milleis Banque appliquent le même fonctionnement.
C’est également le cas pour Axa Banque, Allianz Banque ou encore la Macif. Un vrai plus donc pour tous les clients. En revanche, ceux de La Banque Postale s’interrogent sur le positionnement que l’établissement va adopter pour cette année 2026.
La Banque Postale va facturer ces retraits
D’après le média, les retraits devraient rester gratuits dans les distributeurs du réseau de La Banque postale. C’est une règle qui concerne tous les clients, peu importe leur carte bancaire. En revanche, les choses changent pour les autres distributeurs.
Les clients de La Banque Postale qui effectuent un retrait dans un distributeur de billets automatique qui appartient à une autre enseigne de la zone euro feront face à une facturation. Cette dernière va s’appliquer au-delà d’un certain seuil.
La règle actuelle prévoit qu’un euro soit facturé à partir du quatrième retrait mensuel effectué hors réseau. Cette mesure concerne l’ensemble des clients. C’est également le cas pour celles et ceux qui ont des cartes haut de gamme.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’agit d’un véritable changement. Et pour cause, jusqu’en 2023, les détenteurs de cartes Visa Premier, Platinum ou Infinite bénéficiaient d’une exonération totale, quel que soit le nombre de retraits réalisés.
La facture peut donc rapidement augmenter pour les personnes qui utilisent souvent des distributeurs d’autres banques. Cette évolution a tout simplement pour but d’encourager l’utilisation des distributeurs de La Banque Postale.
Les jeunes ont toujours un régime plus souple
L’établissement veut à tout prix limiter les coûts liés aux commissions interbancaires. En revanche, la situation devient plus sensible encore pour les retraits effectués en dehors de la zone euro.
Dans ce cas, La Banque Postale applique une commission fixe de 3,30 euros, à laquelle s’ajoutent 2,30 % du montant retiré. Cette règle concerne la majorité des clients. C’est notamment le cas de ceux qui ont une carte classique ou une formule standard.
Les jeunes de 18 à 25 ans, quant à eux, peuvent tout de même bénéficier d’un régime plus souple. L’établissement a décidé d’appliquer un tarif réduit à deux euros par retrait hors zone euro. À partir de 2026, une nouveauté va modifier ce fonctionnement.
En effet, La Banque Postale prévoit de lancer une option internationale payante. Cette option va coûter 12 euros. De plus, elle va s’activer automatiquement dès le premier paiement ou retrait réalisé en devises étrangères.
Sa durée de validité sera de 30 jours à compter de l’activation. Pendant cette période, les paiements effectués à l’étranger seront gratuits. En revanche, les retraits resteront facturés à hauteur de deux euros chacun.