Alors que de nombreux Français disposent d'un LEP, beaucoup s'interrogent sur le taux prévu pour le livret d'épargne en 2026.
Les épargnants français font toujours très attention à l’évolution des livrets réglementés. Parmi eux, le livret d’épargne populaire, ou LEP, attire particulièrement l’attention. Ce placement bénéficie d’une fiscalité avantageuse.
La baisse du taux du LEP
Le LEP a un taux supérieur au livret A pour soutenir les ménages aux revenus modestes. La révision des taux prévue début 2026 suscite donc beaucoup d’interrogations. C’est surtout le cas après la baisse enregistrée en août 2025.
Le LEP, comme les autres livrets réglementés, fait l’objet d’une révision deux fois par an selon les propositions de la Banque de France. Les ajustements dépendent de l’inflation et des taux interbancaires.
La formule de calcul combine ces deux paramètres pour assurer une rémunération réaliste. Il reflète le coût de la vie et la dynamique des marchés financiers. Ce mécanisme permet aux épargnants de conserver un pouvoir d’achat relatif sur leurs économies.
En août 2025, le LEP avait déjà connu une baisse notable. Son taux est passé de 3,5 % à 2,7 %, sous l’effet d’une inflation assez faible et de la chute des taux interbancaires. Cette diminution contrastait avec les années précédentes.
Le LEP permettait de sécuriser une rémunération intéressante pour les ménages modestes. Malgré ce recul, le livret restait attractif par rapport aux taux des autres placements sans risque. Pour 2026, les prévisions ne sont pas réjouissantes.
Une rémunération qui pourrait chuter
L’inflation a plafonné à 0,8 % en décembre 2025 et a été très faible au second semestre. Les taux interbancaires ont poursuivi leur repli. Ce qui influence directement le calcul du taux du LEP.
En conséquence, la rémunération pourrait descendre autour de 1,90 % si la formule de revalorisation reste appliquée strictement. Cela représenterait un recul supplémentaire par rapport aux 2,7 % en vigueur début 2026.
En revanche, sachez que les pouvoirs publics pourraient intervenir pour limiter cette baisse. Le LEP bénéficie historiquement d’un écart d’environ un point par rapport au livret A. Si cette marge reste maintenue, le taux pourrait se situer à 2,70 % dès le 1ᵉʳ février 2026.
Cette décision viserait à protéger le pouvoir d’achat des épargnants aux revenus modestes tout en conservant l’attractivité du livret par rapport à l’inflation faible. Le LEP reste une option privilégiée pour de nombreux foyers.
Son plafond permet d’épargner plusieurs milliers d’euros avec des intérêts exonérés d’impôt. Comparé à d’autres produits financiers classiques, il offre un rendement supérieur en cette période de taux bas.
Un livret qui sécurise l’épargne
De plus, la sécurité du capital et l’absence de frais en font un placement très stable et fiable. Pour les épargnants, il faut à tout prix suivre ces annonces. Le taux du LEP influence directement la rentabilité des économies placées.
Même si la baisse reste limitée, elle peut avoir un impact sur les intérêts générés sur plusieurs milliers d’euros. La prudence et l’information restent les meilleures stratégies pour anticiper ces changements et ajuster son épargne en conséquence.
En parallèle, le livret A et le LDDS devraient aussi connaître une baisse de leur taux technique. Le livret A pourrait passer à 1,40 %, et le LDDS suivrait le même mouvement. Ces ajustements soulignent alors l’importance du LEP pour les ménages modestes.
Et pour cause, il reste le placement le plus rémunérateur de la famille des livrets réglementés. Le LEP en 2026 pourrait se situer entre 1,90 % et 2,70 % selon les décisions gouvernementales. Malgré la baisse possible, ce livret conserve un rôle indispensable.
Il permet de sécuriser une partie de l’épargne des ménages modestes. De plus, il combine sécurité, fiscalité avantageuse et taux supérieur au livret A. Il s’agit donc d’un placement incontournable pour préserver son pouvoir d’achat face à l’inflation faible.