Samurai Zombie Nation
Samurai Zombie Nation est un titre de genre action/aventure sorti en 1990 sur NES. Comme son nom l’indique, il met aux prises des samouraïs et des zombies.
En ce qui concerne l’histoire, vous incarnez Namakubi ou plutôt sa tête fraichement coupée, guerrier samouraï qui se rend aux États-Unis pour détruire Darc Seed, un extraterrestre maléfique qui a transformé le peuple américain en zombies tout en prenant le contrôle de diverses armes de destruction massive. Namakubi doit donc récupérer le sabre de samouraï Shura et détruire Darc Seed et ses sbires.
Selon la version du jeu, le joueur prend le contrôle de la tête flottante du guerrier Namakubi, ou celui d’un masque géant Tengu. Il peut détruire l’environnement et les ennemis en tirant à l’aide de ses globes oculaires ou en vomissant. En ce qui concerne les ennemis on retrouve des zombies snipers, des zeppelins ou encore des monstres de lave. Le joueur peut améliorer sa puissance de feu en sauvant des otages zombies.
Le joueur commence chaque partie avec une barre de vie complète, lorsque son niveau de vie devient faible, une musique dramatique est diffusée à la place du thème du niveau en cours. Il peut cependant régénérer une partie de sa vie en tuant des ennemis et en détruisant certaines structures.
Le jeu propose seulement deux niveaux de difficulté : facile et difficile.
Tokyo Jungle
Tokyo Jungle est un jeu vidéo d’action basé sur la survie animaleen milieu urbain. Développé par Playstation CAMP et Crispy’s, il est édité par Sony. Il sort exclusivement sur Playstation 3 en 2012.
Le jeu se déroule dans un Tokyo futuriste abandonné, dans lequel la ville est devenue une terre en friche où la faune sauvage s’est développée.
L’humanité a disparu. Depuis, la ville de Tokyo qui était autrefois parcourue par des millions de personnes est maintenant devenue une véritable jungle. Certains animaux se sont échappés des zoos, d’autres sont retournés à l’état sauvage. D’autres animaux qui s’étaient éteints depuis des centaines, voire des millions d’années sont même parvenus à hanter les rues de Tokyo. Dans ce monde, les plus forts et les plus résistants peuvent survivre, et la bête sauvage qui sommeille en un loulou de Poméranie se réveille. Le mystère de l’extinction de l’Homme s’éclaire avec deux chiens-robots…
Dans ce jeu privilégiant une approche action/RPG, vous serez donc à même de combattre d’autres animaux de la faune locale, et de vous reproduire.
Japan World Cup
Japan World Cup est un jeu de niche complétement barré développé sur PC et sorti au pays du soleil levant en 2011. Vous pouvez d’ailleurs l’acheter sur Amazon.
Si le principe de base du soft est de vous faire participer à une partie de course de chevaux au Japon. Les choses dégénèrent très vite lorsque la partie commence. Si certains chevaux ont des styles de crinière plutôt étranges et sortant de l’ordinaire, d’autres concurrents ne sont tout simplement pas des équidés. Vous serez donc amené à admirer un éléphant, un yéti, un cheval de Troie et même un tonneau avec des jambes humaines. Le titre s’avère particulièrement jouissif et chaque partie comporte aussi son lot d’obstacles bizarres à franchir.
Pas question ici de chevaucher des purs-sangs puisqu’il s’agit en fait d’un générateur de vidéos de courses aléatoires ou le joueur est amené à parier pour tenter de deviner le futur vainqueur de l’épreuve. A la manière d’un turfiste aguerri, il devra étudier les statistiques précédentes des chevaux engagés pour déterminer lequel sortira victorieux. Comme nous vous l’annoncions les « montures » sont toutes plus étranges les unes que les autres, et c’est la même chose pour les jockeys. Vous apprécierez aussi la variété des techniques et coups spéciaux qui permettent de renouveler sans cesse l’intérêt des courses.
The Stanley Parable
The Stanley Parable est une fiction interactive, tout d’abord développée comme un « mod » grâce au moteur de jeu Source par Davey Wreden et distribué en juillet 2011.
Vous êtes dans la peau de Stanley, l’employé numéro 427 d’une société. Votre job est simple, presser des boutons, au bon moment et uniquement ceux affichés par l’écran d’ordinateur de votre bureau.
Mais un jour, Stanley ne reçoit plus aucun ordre sur son prompteur, pas même un bonjour.
A partir de cet instant, le véritable jeu commence.
C’est un jeu d’exploration en vue à la première personne, dans lequel le joueur peut décider de suivre ou non la trame narrative qui lui est proposée. Selon ses choix, une fin différente s’activera à chaque fois.
The Stanley Parable a été acclamé par la critique, comme étant un pavé dans la mare des scénarios linéaires ou à étapes. Pour donner quelques exemples, The Elder Scrolls: Skyrim propose un scénario modulable (les missions sont jouables selon la volonté du joueur), la série des Bioshock permet une seule histoire, mais plusieurs fins.
Avec The Stanley Parable, le joueur doit apprendre la désobéissance, et se rendre compte qu’il est (presque) libre de faire ce qu’il veut, quoique dise le Narrateur. En revanche, s’il suit assidûment les conseils de celui-ci, le jeu peut se « finir » en quelques minutes.
WarioWare SmoothMoves
WarioWare Smooth Moves est un jeu de type party game développé et édité par Nintendo. Il est sorti en décembre 2006 au Japon et début 2007 dans le reste du monde.
WarioWare SmoothMoves est le cinquième volet de la série WarioWare, et le seul à être sorti sur Wii. Tout comme ses prédécesseurs, le jeu est construit autour d’une collection variée de micro-jeux qui durent environ cinq secondes chacun. Ces jeux à l’humour décalé sont basés sur la reconnaissance de mouvements rendue possible par la Wii. Ils s’enchaînent de façon très rapide, expliquant d’abord au joueur comment tenir la Wiimote pour ensuite le mettre dans l’action.
Comme tous les jeux de la série WarioWare, Smooth Moves repose sur la succession de micro-jeux d’environ cinq secondes. Lorsque le joueur termine les micro-jeux d’un niveau, il passe au boss, qui est un jeu plus long et plus complexe que les autres. Une fois qu’il a fini tous les niveaux du mode solo, le mode multijoueur est débloqué.
Les mini-jeux ont en commun une ambiance décalée et volontairement stupide. Ils ont cependant des objectifs très variés : il peut s’agir de faire avancer le plus vite possible un coureur, de distribuer des tracts, de gagner un bras de fer, ou encore de faire sortir une bille de son labyrinthe.
Conclusion
Avec ce tour d’horizon des jeux les plus étranges et barrés du monde du jeu vidéo, on en sait un peu plus sur les délires de certains développeurs qui ne se refusent rien. On passe ainsi de la débilité profonde sans queue ni tête à des concepts à première vue puérils mais finalement porteurs de messages plus profonds. On doit d’ailleurs la majorité de ces jeux hors-normes à des studios japonais, véritables maîtres en la matière.




