Remaniement ministériel 2010

Après l’échec des régionales 2010, Nicolas Sarkozy et François Fillon ont donc décidé d’un remaniement ministériel Xavier Darcos quitte son poste de Ministre du Travail remplacé par Eric Woerth. Darcos est le bouc-émissaire de la débâcle de ces dernières régionales. François Baroin arrive à la place de Woerth au Budget.
 
Voici la liste de ce remaniement ministériel 2010 :
 
François Fillon, Premier ministre

EDIT : Nouveau gouvernement Fillon III du 14 novembre 2010.
LES MINISTRES

Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat
Michèle Alliot-Marie, ministre d’Etat, Garde des Sceaux, ministre de la justice et des libertés
Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes
Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’industrie et de l’emploi
Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales
Eric Woerth, remplace Xavier Darcos au poste de ministre du Travail, de la solidarité et de la fonction publique
*François Baroin, remplace Eric Woerth au poste de ministre du Budget, des Comptes publics et de la réforme de l’Etat
Patrick Devedjian,  ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en oeuvre du plan de relance
Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, porte-parole du gouvernement
Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Hervé Morin, ministre de la Défense
Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des Sports
Bruno Le Maire, ministre de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche
Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication
Eric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire
Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire
Henri de Raincourt, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement
*Marc-Philippe Daubresse, remplace Martin Hirsch au poste de ministre de la Jeunesse et des solidarités actives.
Christian Estrosi, ministre chargé de l’Industrie
Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l’Outre-mer

SECRETAIRES D’ETAT

Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi
*Georges Tron, secrétaire d’Etat chargé de la Fonction publique
Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique
Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat chargé des Transports
Valérie Létard, secrétaire d’Etat aux Technologies vertes
Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État à la justice
Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation
Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville
Alain Marleix, secrétaire d’État à l’intérieur et aux collectivités territoriales
Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des Sports
Christian Blanc, secrétaire d’État chargé du Développement de la région capitale
 Hubert Falco, secrétaire d’Etat à la Défense et aux anciens combattants
 Anne-Marie Idrac, secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur
Alain Joyandet, secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie
 Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité
 Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie
Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes
Nora Berra, secrétaire d’Etat chargée des aînés
Benoist Apparu, secrétaire d’Etat chargé du Logement et de l’Urbanisme

Les dernières publications

2 réflexions au sujet de “Remaniement ministériel 2010”

  1. gouvernement octobre 2010

    MR APPARU ministre des affaires etrangeres européennes et du commerce exterieur.
    MME JOUANNO ministre des sports de la famille et de la jeunesse
    MR GUEANT ministre de la défense et des anciens combattants
    MR LASALLE ministre de l agriculture du monde rural et de l alimentation
    MR GRODIDIER francois ministre du travail de l industrie du commerce
    MR DOUILLET ministre de la francophonie des collectivitées territoritales et de l outre mer
    MR DARCOS ministre de l urbanisme de l amenagement du territoire et du logement
    MR NOVELLI ministre des pmi pme de l artisanat

  2. Fulgurant! Les Français déjà en 2012: « dans l’cul, la dette, dans l’cul! »

    Laissons la démocratie médiatique adorer ce qu’elle a brûlé hier, sans oublier avant-hier! Elle n’est jamais rien d’autre que le bal des opinions, plus ou moins avouables, qui se heurtent les unes, les autres, de manière éclectique, au prorata du portefeuille, une sorte de 14 juillet des intérêts, petits et grands, de la société capitaliste, tantôt française, tantôt moderne, selon le degré de réactivité de la chienlit politicienne. L’histoire de toute façon se fait ailleurs. La faillite mondiale, en effet, apparue au grand jour en 2008, vient de montrer en quoi consiste la politique de la liberté illimitée: réguler l’implacable égoïsme des états et des marchés, par le biais de la crise économique, dont la responsabilité globale n’incombe effectivement à personne d’autre qu’aux politiques économiques menées, dans le cadre du régime général de la propriété capitaliste. C’est ce que les grooms du despotisme national et d’entreprise, qui bouffent du nord-coréen ou du cubain, le dimanche, la face collée sur leurs écrans millimétrés, nomment, chacun avec son propre accent démocratique miraculeux, anglo-saxon, scandinave, celtique, rhénan, quand ce n’est pas autocentré ou fordien, le cycle vertueux de l’économie (sociale ou non) de marché. Un coloriage mural magnifique qui cache une autre image, plus étatique, motorisée. La vertu libérale veut faire oublier qu’elle a des arrières qui pue le pot d’échappement. Car cette vertu-là avancée, qui pour l’heure proclame l’horreur de la vie de caserne, est avant tout respectueuse de l’argent, son totem, son tabou, son fétiche. Et ce putanat-là, à corps et à cris, exige qu’on le lui enfile toujours plus vite et plus loin. Il veut en avoir le cul cousu jusqu’aux yeux, blink! blink! A chaque firmament français électoral sa nouvelle étoile gémellaire. C’est ainsi, en tout cas, ici, où l’homme est grand et a des droits et le citoyen, tais-toi, pôv con, que naissent les présidents, cadeaux de Noël, fait à l’état verni des classes capitalistes. Allez! On chante! O Tannebaum, wie treu sind deine Blätter, etc. (en franc de la patrie-usine-à-gaz).

    Aussi la démocratie médiatique, reine désopilante des opi-gnons, peut mettre dans sa cuisine choucroute, yaourt et semoule, autant qu’il lui plaira, les faits sont là qui s’entêtent, dans la rue, et dénoncent l’escroquerie générale et lyonnaise. L’état l’umpéniste, état fictif, mais pas pour tout le monde, ce repaire de bonimenteurs et d’escrocs, avait promis, au wagon des imbéciles qui n’ont au fond, ballotés entre deux droites, que la liberté de dérailler, l’état le plus économique! Et le résultat, le voilà: une pleine année 40, en matière de dette publique! Ah mais, ah, ah, ah, c’est qu’on a encore son triple A, s’écriera la vierge gouvernementale, triple buse, et farouche, qui aspire maintenant à étaler aux yeux du bon peuple, sa propre conception du bon gouvernement et donc du bon état. La dette, prolétaires, écoutez ça, une dette étatique monumentale, qui reçoit l’agrément de la démocratie actionnariale internationale. Ce crapaud-bulle des beaux-quartiers et autres villes interdites, qui s’imagine volontiers en soleil-héros, de l’empire de l’avenir levant. Cette démocratie-là, comme kimé l’son, en Corée du Nord, spécule aussi sur sa personnalité incontournable, elle a des épithètes, plein les dents, c’est elle la meilleure du monde possible. La démocratie actionnariale n’a pas froid aux yeux. La dette, elle sait quoi en faire: du profit! Encore du profit! Toujours du profit! Montage et tripotage. Son imagination fourmille d’idées, en vue d’accaparer la moindre miette de profit. C’en est au point que sans la Chine! Bientôt, en effet, à l’image de l’actuelle accumulation nulle ou négative de capital, dans les pays dits riches, ça faire boum! Les criminels du G 20 et leur président fantoche s’y préparent activement. Ce ne sont plus là des mains dans l’cambouis, mais carrément dans l’uranium! Demain, la guerre! Ces gens-là d’ailleurs le disent eux-mêmes, le monde, sans lessiveuses boursières à grande vitesse et autres anneaux de la déréglementation financière plein-pot, le monde n’est plus qu’un pesant ennui! Secouons-le! Secouons-le! Leur rêve (américain ou non) est le plus spectaculaire: nucléaire!

    Mais, et ça c’est un scoop, si tout va mal partout, en Iran, chez les talibans et bien sûr en Corée, côté Nord, et à Cuba, voire en Birmanie, peut-être, faut voir, en France, non! Rien de tout ça. Et donc, le monde concrètement s’apprête à changer. A changer de direction. Après l’est-ouest et le nord-sud, l’haut-bas-haut sous le baobab. Et cela pour deux raisons. La première est que les Français, du moins leur satellite emprisonné dans le dernier étage de la fusée l’umpéniste, sont enfin devenus roi du monde. Ça plane pour eux! Et ça tombe à pic, aussi, vu que ça s’enlisait grave sur le terrain, pour le dire en nouveau franc, un jargon à l’usage des nouvelles générations. Les Français en ont rêvé en 2007, c’est fait! Selon l’évangile ambitieux et réaliste qui veut que: quatre à quatre, oui! A dos d’éléphants, non! Ça va péter. La deuxième raison est qu’ils viennent enfin de décrocher, pour prix d’une intime collaboration à l’ordre médiatico-actionnarial, c’est-à-dire colonial-capitaliste, le titre de roi des cons. Piéger, dans les urnes, les imbéciles, à bord du paquebot planté en plein sillon urbain, et faire la police, dont on va ré-entendre parler, par sirènes médiatiques interposées, sont les deux mamelles d’un gouvernement qui vient de faire son coming out homo-hétérodoxe. Comme l’a magnifiquement synthétisé une panière à fions, l’umpéniste: l’autre-là, (nous traduisons) grand-ouvert au vent bio-écologique, je l’sens pas, i’ va nous enfumer le croupion. L’idée de dieu unique, à grand spectacle, ne paie plus. C’est le retour de la religion rationnelle. Refaire 68, ça va cinq minutes! L’heure d’hiver, gouvernementale, privilégie le retour électoral sur le social investi par les Madoff et Malakoff et autres fonds à fonds perdus. Avec la démocratie médiatico-actionnariale, le dernier des cons peut gouverner, à condition de tenir l’état-gueule en main, son armée, sa police, et plus si secrètes affinités… Insurrection en vue? Et l’ahuri socialiste de dénoncer la crise actuelle, au nom de l’injustice sociale et d’une nécessaire redistribution des richesses: faîtes pas les cons, quoi! Toute révolution est précédée d’un vague brouillard bleu, comme une grande peur bienveillante!

    Nous n’avons pas besoin de président!
    Hourra l’égoïsme de classe du prolétariat et son indépendance vis-à-vis de toutes les charognes capitalistes!
    Construisons le parti de la révolution prolétarienne!

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