Surprenant, le footballeur le plus riche du monde n’est pas CR7, Lionel Messi, ni Carlos Tevez, mais un réserviste de l’équipe de foot anglaise de Leicester !

Footballeur le plus riche du monde… à 19 ans

À 19 ans, Faiq Bolkiah n’a rien à envier à Lionel Messi et Cristiano Ronaldo, car même réunis, les deux quintuples Ballon d’Or ne lui arrivent pas à la cheville. Du moins financièrement…

Certes, Faiq aimerait avoir leur talent ballon au pied, et disputer enfin un match professionnel avec Leicester, où il est réserviste depuis 2016.

Mais, il peut se targuer d’un titre que bien peu peuvent lui voler : celui de footballeur le plus riche du monde. En effet, il vient d’une famille prestigieuse, avec un oncle qui n’est autre que le sultan de Brunei, Hassanal Bolkiah.

Ce dernier possède une fortune personnelle estimée à 17, 6 milliards d’euros, provenant essentiellement du pétrole.

Le frère du sultan et père de Faiq, Jefri Bolkiah, est notamment connu pour ne pas lésiner sur les dépenses quand il s’agit de se faire plaisir.

Ainsi, il engloutit environ 39 millions d’euros par mois en montres, en soirées karaoké avec de charmantes jeunes femmes, et en voitures de luxe.

Il possède un garage composé de 2 300 véhicules de collection, dont des Ferrari, des Bentley et des Rolls-Royce.

En 2004, pour fêter ses 50 ans, il fait construire un stade et invité Michael Jackson à donner un concert privé, moyennant un chèque de 14 millions d’euros.

Malgré l’héritage colossal qui l’attend, Faiq a préféré embrasser une carrière de footballeur. Il a un jour confié :

« J’ai joué au football dès mon plus jeune âge, j’ai toujours aimé aller sur le terrain et avoir le ballon à mes pieds. »

De 2009 à 2013, il a fait partie de l’équipe des jeunes de Southampton, puis celle de Chelsea entre 2014 et 2016.

En 2016, il a finalement signé à Leicester son premier contrat professionnel, après des essais à Arsenal et Reading.

Il n’a toutefois pas encore eu l’occasion de fouler les pelouses avec les Foxes, contrairement à la sélection de Brunei où il a été sélectionné neuf fois, et porté une fois le brassard de capitaine.

De nombreuses formations de la Premier League lorgneraient actuellement sur le jeune ailier, dont le club de Wolverhampton

Si Faiq ne parvient pas à devenir un jour un dieu du stade, une chose est certaine : ce n’est pas son salaire de footballeur, aussi important soit-il, qu’il regrettera.