Il est viré car il refuse de finir ivre avec ses collègues et reçoit 500 000 euros d'indemnités

Un homme a été viré car il a refusé de finir ivre avec ses collègues. Il a saisi la justice et a obtenu 500 000 euros d'indemnités !

La vie en entreprise n’est pas simple pour tout le monde. Certaines personnes ont parfois du mal à s’intégrer à une équipe. Mais un homme, quant à lui, a vécu un licenciement abusif. Accusé de ne pas être « assez fun », son entreprise avait simplement décidé de le virer.

Il est viré pour une raison surprenante

C’est une histoire qui a fait couler beaucoup d’encre sur la Toile. Il y a de nombreuses années, un homme a découvert que son entreprise avait décidé de le licencier. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette décision l’avait choqué.

C’est en 2014 qu’il avait eu une très belle promotion. Après trois ans d’ancienneté, la société Cubik Partners avait décidé de le promouvoir directeur. Mais plusieurs mois après, les choses ont pris une très mauvaise tournure.

En effet, c’est en 2015 que la société a décidé de mettre un terme à son contrat pour « insuffisance professionnelle ». La direction a affirmé qu’il n’adhérait pas à une certaine valeur très importante pour Cubik Partners.

Cette dernière concernerait à être « fun & pro de l’entreprise ». Le salarié avait alors dû faire ses cartons. En revanche, il n’avait pas souhaité se laisser faire. Il avait pointé du doigt ce licenciement injuste.

Selon lui, la société a décidé de le virer suite à « son refus d’accepter la politique de l’entreprise basée sur l’incitation à divers excès ». Il avait alors donné plus d’indications dans un arrêté.

La justice donne raison au salarié

Le salarié viré avait expliqué qu’il faisait référence aux « séminaires et aux pots de fin de semaine générant fréquemment une alcoolisation excessive encouragée par les associés qui mettaient à disposition de très grandes quantités d’alcool ».

La justice avait alors assuré qu’il s’agissait d’un licenciement intervenu « en violation du droit fondamental du salarié à la dignité et au respect de sa vie privée ». Mais ce n’est pas tout.

Elle avait aussi indiqué que « la culture « fun & pro » en vigueur dans l’entreprise était caractérisée par des pratiques humiliantes et intrusives (…) ». La justice avait alors donné des détails.

« Telles que des simulacres d’actes se*uels. L’obligation de partager son lit avec un autre collaborateur lors des séminaires. L’usage de sobriquets pour désigner les personnes. Et l’affichage dans les bureaux de photos déformées et maquillées ».

Si la justice a annulé son licenciement, l’homme viré n’a pas souhaité en rester là. En effet, il a fait appel à la Cour de renvoi afin que la société le réintègre au sein de l’équipe. Il a aussi réclamé des dommages et intérêts pour le préjudice subi.

Une indemnité à près de 500 000 euros

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le salarié a eu raison d’aller au bout de cette action en justice. En effet, nos confrères de BMTV ont révélé que, dans un 1er temps, il avait eu la confirmation de l’annulation de son licenciement.

Par la suite, il a découvert qu’il avait obtenu sa réintégration dans l’entreprise qui avait décidé de le virer. Il a également obtenu une très grosse somme d’argent après avoir fait appel à la Cour de renvoi.

En effet, il a obtenu une indemnité à hauteur de 496 200 euros. Une chose est sûre, la société doit bien regretter d’avoir mis un terme au contrat de son salarié après trois ans dans leurs locaux.

Nul doute que l’ambiance risque d’être assez pesante au travail. Mais cela ne semble pas déranger l’homme viré qui a finalement obtenu gain de cause dans cette affaire.