Les phrases choc du livre « Merci pour ce moment » de Valérie Trierweiler

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A l’occasion de la sortie du livre Merci pour ce moment prévue pour ce jeudi 4 septembre 2014, le journal Paris Match a publié quelques extraits du bouquin de Valérie Trierweiler, membre de la rédaction de ce même journal.

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Dans « Merci pour ce moment », la journaliste séparée de François Hollande depuis janvier dernier raconte comment elle a appris la liaison entre le chef de l’Etat et l’actrice Julie Gayet.

Si vous ne voulez pas vous procurer le livre (comme nous), voici quelques extraits de l’ouvrage (tiré à 200 000 exemplaires) :

L’affaire Julie Gayet

L’information Julie Gayet est le premier titre des matinales. […] Je craque, je ne peux pas entendre ça, je me précipite dans la salle de bains. Je saisis le petit sac en plastique qui contient des somnifères. […] François m’a suivi. Il tente de m’arracher le sac. je cours dans la chambre. Il attrape le sac qui se déchire. Des pilules s’éparpillent sur le lit et le sol. Je parviens à en récupérer. J’avale ce que je peux. Je veux dormir. Je ne veux pas vivre les heures qui vont arriver. Je sens la bourrasque qui va s’abattre sur moi et je n’ai pas la force d’y résister. Je veux fuir. Je perds connaissance.

Ségolène Royal et Valérie Trierweiler

Lui et moi parlons de tout, nous rions. Soudain, je vois arriver Ségolène Royal, fonçant vers nous. Je préviens François qui tourne le dos à l’entrée du restaurant. Il croit à une plaisanterie, jusqu’à ce qu’elle s’installe à notre table. Elle est glaciale. « Je vous y prends. J’espère que je ne vous dérange pas. » François est incapable d’émettre le moindre mot. C’est moi qui lui réponds. « Nous parlions du Tour de France. » « Arrêtez de vous foutre de moi! »

L’intimité du couple

« Même notre salle de bains est devenue un lieu de réunion. Un jour, en fin de journée, j’ai vu Claude Sérillon y suivre le président, après avoir traversé notre chambre. Je l’ai mis dehors, outrée par tant d’indécence. »
 
« Je sens que François ne veut plus de moi dans sa vie politique. Je suis éprise d’un homme que je sens s’éloigner avec le succès. Tout s’inverse. »
 
Avant un dîner d’Etat, le chef de l’Etat lance à Valérie Trierweiler, qui se prépare: « – Ça te prend beaucoup de temps pour être aussi belle? – Oui, un peu. – En même temps, on ne te demande rien d’autre ».
« Il est froid. Ne sourit pas. Je suis son faire-valoir, mais je ne dois rien valoir. »

Lors d’un repas de famille

Il s’est présenté comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité, le président n’aime pas les pauvres. Lui, l’homme de gauche, dit en privé : ‘les sans-dents’ très fier de son trait d’humour.

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