BlogInsolitePour maigrir, ce qui se passe dans la tête importe autant que ce qui est dans l’assiette

Pour maigrir, ce qui se passe dans la tête importe autant que ce qui est dans l’assiette

De nos jours, les maladies cardiovasculaires et le diabète sont considérés comme de véritables problèmes de santé publique. Pour les éradiquer, la lutte contre l’obésité est devenue une priorité à l’échelle mondiale.

En effet, l’obésité se répand à une vitesse alarmante partout sur la planète aussi bien dans les pays développés que ceux en voie de développement.

Les enfants sont les plus particulièrement touchés, puisque rien qu’en 2014,  on  a observé environ 41 millions d’enfants de moins de 5 ans obèses ou en surpoids.

L’obésité : le mal du siècle ?

L’obésité est à l’origine de plusieurs maladies comme le diabète, l’hypertension artérielle, les maladies respiratoires et pulmonaires, ainsi que de certains cancers.

En sus d’affecter physiquement, elle a aussi des conséquences psychiques néfastes tels des troubles de l’estime de soi, un sentiment de culpabilité et des idées noires.

L’obésité trouve ses origines dans sédentarité, une mauvaise alimentation, le stress, la solitude ou encore la surconsommation.On peut également parler de prédisposition

Les aliments industriels, trop riches en sucre et en graisse, sont fabriqués de sorte à être irrésistible, ajouté à cela un mode de vie sédentaire. Il n’est donc pas étonnant que l’obésité soit un phénomène observé le plus souvent dans les milieux défavorisés.

Pour perdre du poids, la méthode la plus efficace est sans doute la chirurgie bariatrique – ou chirurgie de l’estomac. En raison son caractère irréversible, cette intervention est toutefois limitée aux obésités sévères, c’est-à-dire aux personnes ayant un IMC supérieur à 40.

Pour perdre du poids, l’idéal reste une modification drastique de son alimentation et de son hygiène de vie. Si vous entrevoyez ces transformations dans votre quotidien comme une contrainte et que vous craignez de « craquer », rappelez-vous que vous possédez des ressources inattendues.

De nombreuses études ont révélé que le cerveau avait la faculté de s’adapter  à de nouvelles habitudes et à évoluer conformément à vos attentes. Une situation que les organismes sanitaires doivent prendre en main avec un suivi corps-esprit tout en compte des paramètres sociaux.

Publié le 11 décembre 2018 à 8:10, par :
Emma Renaux


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