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Un Australien implante son titre de transport dans sa main gauche

En Australie, un homme a décidé de se faire implanter une puce sous la peau pour pouvoir prendre les transports en commun. Au lieu de passer son titre de transport, il n’a plus qu’à présenter sa main gauche.

Il n’a plus besoin de titre de transport pour accéder aux transports en commun mais de sa main gauche. Pendant qu’un retraité se fait implanter un œil bionique, un bio-hacker australien du nom de Meow-Ludo Disco Gamma Meow-Meow a décidé de placer une puce de son titre de transport, mesurant 10 millimètres sur 6, fabriquée par le laboratoire américain Dangerous Things, sous sa peau.

L’Australien se sert de sa carte de transport exactement comme les autres utilisateurs. Il peut notamment la recharger avec son smartphone à condition que sa main se trouve à 1 centimètre du lecteur, soit plus proche que pour les cartes traditionnelles.

Un biohacker australien implante son titre de transport sous sa peau

Meow-Meow tient cependant à préciser que le dispositif a été implanté par un expert, au cours d’une manipulation qui a duré une heure et qu’il ne faut pas tenter de réaliser ce type d’intervention seul. « N’essayez pas cela à la maison, sauf si vous savez ce que vous faites. Soyez conscient des risques que cela implique », avertit-il avant d’expliquer que l’implantation d’un corps étranger peut provoquer une infection bactérienne.

L’Australien a également annoncé que pour la société qui gère les transports en commun, altérer sa carte de transport est une violation des conditions d’utilisation. Mais il prend tout de même le risque d’être sanctionné : « Cela me donne une capacité que tout le monde n’a pas. Si quelqu’un me vole mon porte-monnaie, je pourrais encore rentrer chez moi », a-t-il déclaré au micro de ABC.

Pour Meow-Meow, les puces seront largement utilisées à l’avenir. Il a d’ailleurs un deuxième implant dans le bras, où il conserve des documents. Si celles-ci présentent en tout cas des avantages, les associations de protection des droits de l’Homme pointent du doigt les problèmes de confidentialité des données et le respect de la vie privée.

Publié le 29 juin 2017 à 10:55, par :
Elodie Hoarau

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