Ce nouveau radar va vous flasher même si vous respectez les limitations de vitesse

En 2024, le gouvernement a l'intention de multiplier les radars. Ce dernier pourrait se montrer très dangereux pour les automobilistes.

De nouveaux radars vont envahir les routes très prochainement. En effet, depuis peu, un nouveau dispositif a fait son arrivée sur les routes et il peut se montrer très dangereux.

Une multiplication des radars sur les routes

Cheval de bataille du gouvernement, de nouveaux radars vont envahir les routes en 2024. Depuis le mois de janvier, la France a introduit une innovation majeure sur ses routes : l’introduction de radars thermiques révolutionnaires.

Cette avancée significative promet de renforcer la sécurité routière et de réduire les infractions. Sur les routes, les radars jouent un rôle crucial dans le maintien de l’ordre routier en France.

Ils contribuent au respect des règles de conduite, à la régulation du trafic. Mais aussi à la prévention des accidents et des comportements dangereux.

En plus de leur fonction préventive, ces radars aident les forces de l’ordre à identifier rapidement les infractions. Ils garantissent ainsi une meilleure application des lois de la route.

La nouveauté réside dans l’arrivée de nouveaux radars utilisant des capteurs thermiques. Ces derniers se disent très sensibles aux rayons infrarouges.

Ces nouveaux dispositifs seront en mesure de détecter les véhicules en infraction sur les voies réservées au covoiturage. Ce qui constitue un progrès notable dans la création de routes plus sûres.

Des nouveautés sur les routes

Ces radars, dotés de technologies de pointe, marquent une nouvelle ère de contrôle routier. D’ailleurs, ils suscitent un grand intérêt, car ils permettent de vérifier le nombre de passagers dans les véhicules circulant sur les voies réservées au covoiturage.

Ils permettent ainsi de contribuer à la fluidité du trafic, surtout aux heures de pointe. Ils utiliseront l’intelligence artificielle pour collecter et analyser diverses données, telles que la localisation, la date, le modèle du véhicule et la plaque d’immatriculation.

Et ce, afin de détecter les fraudes éventuelles. Le déploiement de ces radars commence dans des villes comme Lyon, où ils seront opérationnels depuis le mois de janvier 2024 sur les routes M6 et M7.

La ville de Lille, mais aussi Paris, envisage également leur installation, bien que la date exacte reste à confirmer. D’autres villes françaises devraient suivre progressivement.

Cette avancée technologique représente un grand pas en avant dans la promotion du covoiturage et la lutte contre les fraudes. Le gouvernement met un point d’honneur à ce que la sécurité et le respect des règles soient au centre des préoccupations.

Un nouveau radar très dangereux

Depuis 2023, l’expansion du réseau de radars en France a connu une décélération. Avec seulement environ 200 nouvelles installations sur le territoire.

C’est pourquoi, le gouvernement a souhaité inverser la tendance. Ces derniers ont récemment introduit des appareils de plus en plus sophistiqués.

Parmi ces nouveaux radars, certains méritent une attention particulière, ayant déjà été expérimentés dans sept communes françaises (Paris, Nice, Toulouse, Bron, Saint-Lambert, Rueil-Malmaison, Villeneuve-le-Roi) en 2022. Ces nouveaux prototypes de radars ont été conçus par plusieurs sociétés, dont l’un, baptisé l’Hydre, par Bruitparif.

Ces derniers ne se veulent donc pas destinés à détecter les excès de vitesse. Mais plutôt à mesurer le niveau sonore émis par chaque véhicule.

Dotés de dispositifs acoustiques et d’antennes munies de capteurs, ils représentent une nouvelle approche dans la lutte contre les nuisances sonores. Notamment celles causées par les échappements modifiés, souvent présents sur les deux-roues.

En France, les véhicules homologués ne doivent généralement pas dépasser les 80 décibels. Suite à la première phase de tests, le gouvernement a décidé de fixer à 85 décibels la limite à ne pas dépasser.

La deuxième phase, inclut des sanctions, était initialement prévue pour fin 2022. Maintenant homologués, ces dispositifs seront réinstallés au-dessus des routes dans les mois à venir, avec le radar sonore de Bron, en banlieue lyonnaise, prévu pour être opérationnel dès la rentrée prochaine.

Ce radar anti-bruit sera le premier à émettre des amendes et les véhicules qui font trop de bruit recevront une contravention de 4ᵉ classe, suite à l’article R318-3 du Code de la route, s’élevant à 135 euros. Et réduite à 90 euros en cas de paiement dans les 15 jours.